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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 09:48

Pouvoir d'achat : les Français préoccupés par les impôts locaux.

 

 Un Français sur deux anticipe une baisse de son pouvoir d'achat. Les impôts locaux en tête des préoccupations en matière de fiscalité.

 

A l'heure où l'exil fiscal de Gérard Depardieu fait polémique, les Français ont bien d'autres préoccupations en matière de fiscalité.

 

Loin des débats nationaux sur la taxe à 75 % sur les très hauts revenus, l'ISF ou la taxation des plus-values, ce sont les impôts locaux qui les inquiètent le plus : 54 % des Français citent la fiscalité locale parmi les hausses d'impôt les plus préoccupantes pour leur pouvoir d'achat, selon la dernière vague du baromètre Viavoice des projets des Français réalisé pour BPCE, « Les Echos » et France Info.


Les préoccupations en matière d'impôts locaux arrivent juste devant l'impôt sur le revenu (52%) et distancent largement la TVA (39 %) ou les taxes sur la bière et le tabac (12 %)

 

L'acquittement de la taxe d'habitation en cette fin d'année n'est certainement pas étranger à cette hiérarchie. Quant aux hausses de TVA annoncées pour financer le crédit d'impôt compétitivité, elles n'interviendront pas avant le 1 er janvier 2014 (+ 0,4 % pour le taux principal).

 

Au final, « la fiscalité est perçue comme lourde mais surtout très diverse, constate François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice.


Et si le niveau de la fiscalité locale ne met pas directement en cause le gouvernement, il n'en constitue pas moins un enjeu économique et politique majeur pour les mois à venir ».

Les collectivités locales seront associées à l'effort de redressement des comptes publics au moment même où pointe une nouvelle étape de la décentralisation et où les élus ont en ligne de mire les élections municipales de 2014.

 

Plus globalement, les impôts constituent le deuxième poste de dépenses qui préoccupent le plus les Français pour leur pouvoir d'achat (cités par un tiers des sondés), derrière l'alimentation (43 %) et juste devant l'essence (31 %).

 

L'inquiétude est toutefois sans commune mesure par rapport à l'automne : après l'annonce du projet de budget 2013, 43 % des sondés se disaient préoccupés par les impôts. De même, la relative stabilité du prix des carburants rassure quelque peu. Au final, les inquiétudes liées au pouvoir d'achat régressent dans l'opinion par rapport à son niveau record d'octobre. Une embellie toute relative : un Français sur deux (49 %) anticipe une baisse de son pouvoir d'achat au cours des trois prochains mois.

 

  Écrit par Frederic SCHAEFFER Journaliste fschaeffer@lesechos.fr

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:59

 

Je viens découvrir sur le site "la vie immo" la comparaison, au niveau des taux, la position de Solliès-Pont par rapport aux principales villes les plus imposées de notre arrondissement. Vous constaterez notamment qu' au niveau de la Taxe Foncière notre Commune figure parmi les plus imposées. Nous ne sommes "battus" que par La Seyne sur mer qui connaît une réalité sociologique particulière.

Le gouvernement se propose de diminuer la participation de l'Etat dans les collectivités locales.

Ce n'est pas demain que les choses s'arrangeront.

A.DUHAMEL


Taxe d'habitation (payée par tous, sauf exonérés)

Var: 11.27% (moyenne départementale)


Solliès-Pont: 25.31 %

Toulon: 29.01 %

La Seyne sur mer: 33.10 %

Hyères: 24.25 %

 

Taxe Foncière (payée par les propriétaires)

Var: 16.82 %: moyenne départementale

Solliès-Pont :39.40%

Toulon :39.05 %

La Seyne sur mer: 45.66 %

Hyères: 33.67 %




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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 17:24

Var matin comme à son habitude, classe les communes du Var en fonction des taux des contributions directes locales.( Taxe d'habitation, taxe foncière bâtie et non bâties)

A mon avis il y a un progrès dans l'analyse, dans la mesure où jusqu'ici n'était pris en compte que le seul taux de la taxe d'habitation ce qui était un peu simpliste et ne reflétait pas la réalité, car ce qui compte c'est la somme que chacun d'entre nous trouve au bas de sa feuille d'impôt. Propriétaire ou locataire.

Ce que nous savons c'est que les bases de nos impositions locales sont très faibles dans notre canton.

Le fait de retenir que le seul taux n'est pas satisfaisant et ne correspond pas à grand chose.

En fait nos impôts locaux à Solliès Pont sont devenus très importants

Deux municipalités sont responsables de cet état de chose:

-1989-1995: Municipalité dirigée par André Autran.

Durant ce mandat les impôts ont doublé et par ailleurs les effectifs du personnel aussi. Lorsque je suis arrivé en 1988, j'avais été agréablement surpris par la modestie de leur montant. Mais en 1989 changement de décors: le personnel municipal au cours des années suivantes a fortement progressé. Nos impôts aussi.

- 2001-2008: Municipalité Capifali:

En 2 000, curieusement nos rentrées fiscales ont diminué et l'Etat se désengageait de sa participation dans les collectivités locales.

Résultat: nos finances se trouvaient dans une situation difficile.

Durant mon mandat j'avais établi deux règles (d'or on dirait aujourd'hui) - Stabilité des taux durant six années.

- Nous nous contentions de l'augmentation annuelle pour tenir compte de l'inflation, de la hausse des prix.

- Nous n'empruntions pour nos investissements qu'à concurrence de ce que nous remboursions au titre des emprunts. Afin de stabiliser l'endettement.

Cette règle a connu une exception lorsqu'il a fallu construire la nouvelle crèche. Nous ne pouvions faire autrement car celle qui existait auparavant était complètement obsolète et la CAF (Caisse des Allocations familiales) nous menaçait de sa fermeture.

Gérard Capifali nouveau Maire en 2001 pris la décision d'augmenter fortement des impôts locaux en 2002 et 2003 pour arriver à un total de + 32 %.

Ce qui manifestement était exagéré, d'autant que les investissements, mise à part la réfection de la place de l'église, durant cette municipalité ont été voisins de zéro. Mais les effectifs du personnel ont continué de progresser. Les fêtes au château aussi...

Comme on le voit aujourd'hui, il est plus facile pour l'Etat et les collectivités locales d'augmenter les impôts que de réduire les dépenses.

C'est vrai que sous l'actuelle municipalité les charges de personnel sont mieux contrôlées et que les investissements sont nombreux, mais concernent trop souvent le Centre Ancien ou Centre Ville.

Et l'on constate une certaine insatisfaction devant ce phénomène. Les 2/3 de la population, donc des contribuables, n'habitent pas le Centre Ville et à la longue, cette situation devient injuste et insupportable.

Mon désaccord concerne surtout la rue du 6 ème RTS. Il fallait certainement refaire les trottoirs, mais de là en en faire une avenue de prestige, je pense qu'il y avait des dossiers plus urgents.( Voir si l'on ne pouvait pas diminuer les impôts par exemple. )

Evidemment cela ne flatterait pas la vanité de nos dirigeants.

Néanmoins je constate que nos voisines La Farlède et Solliès-Toucas sont très éloignées de nous, au bas du tableau de la fiscalité départementale. Pourtant nous respirons le même air qu'elles. On en reparlera sûrement dans les mois prochains.

André DUHAMEL Ancien Maire de Solliès-Pont (1995-2001)

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 17:23

J'ai relevé cet article dans le Point qui précise les conditions dans lesquelles a été voté le principe de notre Fête Nationale. Dire que l'origine est "la prise de la Bastille" semble être une erreur historique qui sent la manipulation partisane.

André DUHAMEL 

 

Pour la grande majorité des Français, fêter le 14 Juillet dans les pétarades et les feux d'artifice commémore la chute de la Bastille, cette imposante forteresse où les rois emprisonnaient ceux qui leur déplaisaient par simple lettre de cachet. Ce jour-là, en plein été 1789, une foule de Parisiens parvient à investir la place forte en négociant avec son gouverneur : il aura la vie sauve contre l'ouverture du pont-levis. Les émeutiers promettent tout ce que l'on veut, ils veulent à tout prix récupérer la poudre pour utiliser leurs fusils contre les troupes du roi qui se font menaçantes. 

 

On connaît la suite : la garnison se fait écharper, le gouverneur est traîné dans les rues, une épaule ouverte par un coup d'épée. Il supplie qu'on l'achève, ce qui est fait à coups de baïonnette, tandis qu'un garçon cuisinier s'applique à découper sa tête pour en garnir une pique. On libère les prisonniers du "despote" : deux fous - vite renfermés à Charenton -, quatre faussaires et un dangereux pervers, noble de surcroît... Mais qu'importe ! Un symbole est tombé, Versailles tremble, les princes de sang prennent le large, la Révolution est cette fois bien lancée.

 

Un an plus tard, il s'agit de célébrer l'événement. Que faire ? Le roi est toujours là, aimé du peuple, la République n'est pas encore proclamée. Le 14 juillet 1790, une grande fête de la Fédération est organisée sur le Champ-de-Mars, en face de l'école militaire. L'idée est de symboliser l'unité nationale autour des députés et du souverain. Sur la grande esplanade, entourée d'immenses tribunes où se pressent des dizaines de milliers de Français, se dresse l'autel de la patrie. Sur cette plate-forme de six mètres de haut, le cauteleux Talleyrand, alors évêque d'Autun, célèbre une grand-messe, assisté par trois cents prêtres et de quatre cents enfants de choeur ! Te Deum, coups de canon, défilés des représentants des départements français... À la fin de la grandiose cérémonie, le roi s'avance et jure de maintenir la Constitution et d'être fidèle aux lois : Marie-Antoinette soulève son fils, la famille royale est acclamée, ainsi que le dauphin. Ce sera l'une des dernières manifestations populaires d'adhésion à la royauté, dans un grand mouvement d'unité nationale.

 

Débats

 

La fête nationale est née, mais ne survivra pas longtemps aux aléas de l'histoire. Les révolutionnaires multiplieront par la suite les fêtes symboliques, dont celle du 1er vendémiaire (septembre) en l'honneur de la République. Bonaparte établira la Saint-Napoléon, vite reprise par son neveu l'empereur Napoléon III, arrivé au pouvoir. Et lorsque les députés de la IIIe République naissante décident d'instaurer une fête nationale, la question divise la Chambre. On cherche d'abord des dates et des symboles : le serment du Jeu de paume, la Déclaration des droits de l'homme ou encore l'instauration de la Ire république en septembre 1792 ? En 1880, le député de la Seine, Benjamin Raspail, dépose une loi pour adopter le 14 juillet comme jour de fête nationale. Les débats font rage... 

 

Faut-il célébrer l'émeute de la Bastille, sanglante et au final peu glorieuse aux yeux de certains, ou bien honorer la fête de la Fédération, qui symbolise davantage l'esprit national ? Finalement, les élus acceptent la deuxième solution : évoquer et perpétuer une grande fête pacifique qui célébrait elle-même une émeute populaire. "Le 14 juillet 1790 est le plus beau jour de l'histoire de France, et peut-être de toute l'histoire !" s'enflamment les sénateurs. "Cette seconde journée n'a coûté ni une goûte de sang ni une larme... Elle symbolise l'union fraternelle de toutes les parties de la France." Le subtil compromis emporte les suffrages. C'est ainsi que, chaque 14 juillet, nous célébrons d'abord une ancienne fête patriotique, bénie par l'Église et présidée par un ancien roi de France...

 

Par MARC FOURNY

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 11:05

Je regrette que la municipalité de Solliès Pont "fête" la prise de la Bastille qui est un épisode sanglant, alors que la fête nationale devrait être celle de la réconcialiation des français dans l'esprit de la Fête de la Fédération qui s'est tenue le 14 Juillet 1790.

Ci dessous le texte de mon ami de jeunesse, l'ancien député de Tourcoing (Nord)

Nous reviendrons sur l'abandon probable et souhaité de la LGV-Paca. C'est un espoir.

André DUHAMEL Ancien Maire de Solliès-Pont

 

Tribune libre de Christian Vanneste*

À tous les niveaux, les informations politiques laissent apparaître trois marques de notre temps :l’impuissance d’abord puisqu’aucune solution durable, capable de susciter la confiance ne répond à aucun des problèmes qui se posent à la France ou à l’Europe. À peine a-t-on annoncé le pacte pour la croissance et ses 120 milliards que les questions de savoir où les trouver et qu’en faire se posent cruellement : rogner sur la recherche, c’est-à-dire sur l’avenir ou sur les fonds structurels, c’est-à-dire sur les effets immédiats des travaux publics ? Ensuite, le discrédit des hommes politiques, allant de sommet en sommet, avec pour résultat paradoxal de faire descendre de plus en plus la confiance dans notre économie, et se succédant au pouvoir, dans un zapping impressionnant, faisant et défaisant, sans rien changer d’essentiel. Enfin, la révolte des citoyens devant un monde politique protégé et vivant fort bien à l’abri de ces multiples structures souvent inutiles mais tellement confortables : on apprend aujourd’hui qu’un Français accède à la présidence du Conseil économique européen. On découvre également que le Parlement européen a introduit la règle d’or par un amendement subreptice. Mais le premier ne sert à rien et les gouvernements ont fait comprendre au second qu’il n’était pas là pour se mêler des choses sérieuses : voici qui explique queRachida Dati s’y ennuie.

Alors que faire ? Comme disait Lénine. Mais la Révolution, bien sûr ! Pas la bolchévique qui a conduit à la tragique et sanglante impasse totalitaire que l’on connaît (à l’exception d’un certain nombre d’intellectuels français). Non, ce qu’il nous faut, c’est une Révolution Conservatrice : une révolution pour mettre fin à la politique-spectacle, à cette chorégraphie, comme le disait De Gaulle, qui, face à la crise devient insupportable. Mais conservatrice, dans la mesure où les joueurs de flûte qui nous dirigent, nous précipitent vers la catastrophe dans une ambiance festive : « malgré les difficultés économiques, le progrès sociétal, lui va s’épanouir », nous disent-ils;

Mille fois non ! C’est justement parce que les valeurs les plus nécessaires à la vie sociale sont remises en cause que nos sociétés déclinent. Les valeurs individuelles en premier lieu : le goût de l’effort, le sens des responsabilités, le courage, la liberté du risque, la volonté de travailler, d’épargner, d’innover. Les valeurs familiales, ensuite, afin de maintenir et de développer cet espace de solidarité et d’amour, qui existe avant que ne s’en mêlent les guichets de l’État protecteur et envahissant. Les valeurs nationales, enfin, pour que le lien social ne soit pas une abstraction reliant des hommes et des femmes, qui ne s’aiment pas, ne sont là que par hasard ou par intérêt, sont devenus français par automatisme et ne sont même plus capables de ressentir qu’ils le sont lors d’un match de football.

Dans deux jours, nous célébrerons la Fête Nationale, nous commémorerons la Fête de la Fédération du 14 Juillet 1790, ce grand moment d’unité nationale auquel Marc Bloch pensait que pas un Français ne devait demeurer insensible. Que ce soit pour nous l’occasion de prendre conscience de l’urgence d’une nouvelle révolution qui nous fasse renouer avec les valeurs qui ont forgé notre Nation, d’une Révolution Conservatrice.

*Christian Vanneste est un ancien député UMP du Nord.

 
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:31

Var matin s'est fait l'écho d'une protestation concernant la fermeture du Parc du Château au motif que les préparatifs concernant le fameux festival obligeaient la municipalité à agir de la sorte, dans un but de sécurité..

Je pose la question: que rapporte ce festival aux solliès-pontois ? A mon avis pas grand chose ! Le commerce local bénéficie-t-il de retombées ?

Compte tenu de l'heure, je ne le pense pas. Et quel intérêt de faire venir des vedettes confirmées que l'on peut voir à la télévision ou dans des salles spécialisées comme le Zenith ?

Au contraire des manifestations culturelles qui se développent d'années en années, je ne vois pas ce que cette manifestation amène en dehors de visiteurs souvent externes à la Commune. Et c'est vrai supprimer l'accès au Parc durant le mois de Juillet pénalise les familles qui s'y rendent habituellement.

C'est comme si l'on interdisait l'accès aux plages des communes balnéaires.

Et puis même si la Commune ne risque rien sur le plan financier, il faut quand même payer les employés qui mettent en place le dispositif.

Enfin le débat est lancé. On verra bien la suite... Mais cette manifestation n'est pas vitale.

En 1998, j'avais autorisé l'Association des Rapatriés à organiser dans le Parc son traditionnel méchouï. Que n'ai-je entendu du voisinage immédiat à l'époque !!!

André DUHAMEL Ancien Maire (1995-2001)

Ps- les lecteurs de Var Matin qui ne sont pas au fait des appellations ont du se demander où était le "Parc Capifali" situé en Centre Ville. J'ai toujours trouvé inopportun ce titre dans la mesure où cet élu s'était opposé à l'acquisition du Château en 1998 et m'avait fabriqué une polémique à ce sujet.

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Published by André Duhamel - dans informations locales
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:40

Je constate qu'en cette période les blogs sont assez fréquentés.

Il y avait assez longtemps que le nombre de consultants n'avait été si élevé .

Certes le but de celui-ci est de se cantonner dans l'information locale et éventuellement dire librement ce que l'on pense, ce qui n'est pas toujours évident par les temps qui courent.

Je constate que c'est toujours le Centre Ancien qui concentre les efforts de notre présente municipalité. Je rappelle que ce quartier rassemble à peine un tiers de la population totale, mais que celle-ci assume des impôts locaux parmi les plus chers du Département du Var. C'est vrai il y bien eu des réalisations très modestes en dehors, nous nous attelerons au chiffrage.

L'idée de faire de la rue du 6 ème RTS une allée spectaculaire n'était pas , à mon avis, la première des nécessités.

"Vanité quand tu nous tiens !!!"  

Et puis lorsqu'il m'arrive d'aller, parfois, dans le Centre Ancien, j'entends beaucoup de ses habitants dire que toutes les modifications et les travaux ont tué le commerce.

Il est vrai que la semaine dernière, voulant me rendre vers 19 heure pour aller au restaurant avec des amis de passage, j'ai du pousser jusqu'à La Farlède, pour en trouver un d'ouvert.

C'était un Mardi, à part un bar, tout était fermé.

Enfin l'entassement de la population dans des locaux nouveaux, ne va pas arranger les choses, côté stationnement déjà très difficile.

Je "rigole" quand sérieusement on dit en préambule du PLU (Plan Local d'Urbanisme) "qu'il faut économiser l'espace".

De l'espace, en dehors des zones urbaines entassées( il devient impossible de garer sa voiture dans Toulon) notre Département du Var est un de ceux qui en disposent le plus en France.

Généralement la Gauche locale se fait l'écho de la nécessaire sauvegarde de l'Agriculture, alors qu'elle a pratiquement disparue, à l'exception de la très saisonnière figue.

En fait je crois et surtout avec les résultats de l'élection présidentielle de ce dimanche, ces messieurs-dames ont compris que leurs partis n'avaient plus grand chose à espérer sur Solliès Pont et son canton. Je dirais même, au delà du Var et de la Région. Sauf les divisoins de la Droite, ce qui malheureusement arrive trop souvent et là-dessus Solliès Pont n'est pas un modèle.

Pour le Second tour le choix est plus facile, encore que personellement je n'ai pas eu d'hésitation au premier.

André DUHAMEL

Ancien Maire (1995-2001)

PS-Dans mon article précédent je vous avais informé des difficultés au Chemin des Ruscats. Le lendemain de ma lettre au Maire, plus de problème. Je pense lui avoir rendu service. Imaginons que ces mastodondes renversent et tuent des piètons, car on n'arrête pas un 40 t (4 essieux) sur 5 mètres. Le Maire aurait du s'expliquer sur les autorisations que semblait accorder facilement son adjoint aux travaux. Il y a encore des refractaires et ils sont immédiatement signalés aux service muncipaux

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 12:01

Depuis quelques années, nous pouvons constater que le chemin des Ruscats était emprunté par des camions de fort tonnage alors qu'à l'entrée de cette voie le poids maximum est de 3 tonnes 5 sur un paneau indicateur.

Ces intrusions se sont multipliées ces derniers temps par des camions (4 essieux ) qui transportent de la terre.

A plusieurs reprises j'ai protesté auprès des services municipaux. Mais rien ne semble y faire.

Je soumets à votre attention l'e-mail que j'ai adressé à M. André GARRON pour l'avertir de mon intention de porter plainte contre lui s'il n'était pas mis bon ordre à ce problème qui met en cause la Sécurité des Gens et des Biens.

Plusieurs dégats ont été relevés: arrachage des fils létéphoniques, bris de poteaux , de clotures etc...

 

 

Monsieur le Maire,

En votre qualité de Maire votre principal devoir est de faire respecter la sécurité des "gens et des biens".

Or en dépit de mes remarques sur la circulation des camions chemin des Ruscats  je constate que depuis quelques jours des camions de fort tonnage (4 essieux) chargés de terre empruntent régulièrement cette voie limitée à 3T5.

Il paraît que vous avez pris un arrêté fixant à 19 t 5 le maximum.

A mon avis dans la mesure où des études préliminaires n'ont pas été réalisées avant, cet arrêté est nul. De plus j'ai appris que votre adjoint aux travaux donnait facilement des autorisations pour ce genre de trafics. Ce qui aggrave votre responsabilité.

Je me souviens qu'à votre détestable habitude vous m'aviez répondu avec grossiereté il y a 2 ou 3 ans "Tu m'emmerdes avec ton pont". Ce qui est indigne de votre fonction.

J'espère que vous allez mettre bon ordre à tout ceci, faute de quoi, je déposerais plainte contre vous pour négligence dans l'exercice de vos fonctions.


André DUHAMEL

Ancien Maire

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 11:11

 

Le 9 Novembre dernier s'est tenue une réunion concernant le passage de la LGV dans ce qui est convenu d'appeler le sillon permien. Celui-ci débouche sur Sollès-Pont:

Vous pouvez prendre connaissance du compte rendu à l'adresse ci-dessous:

 

http://www.lgvpaca.fr/sites/lgvpaca.fr/files/gtg/lgvpaca-gtsp091111-verbatim.pdf

 

André DUHAMEL

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 16:57

En premier lieu le flou, que je ne saurais qualifier d'artistique concernant le projet de la LGV:

 

On se demande bien pourquoi M. Borloo a choisi ce tracé qui de toute évidence ne convient pas. La topographie de notre région est très difficile pour ce genre de réalisation.

 

Le financement n'est pas assuré et Jean Claude Gaudin (Maire de Marseille) a eu raison de souligner son opposition à toute participation des Collectivités territoriales (Région, Départements et Communes) qui déjà ont du mal à boucler leur budget courant.

 

En dehors de Nice, la région est bien desservie pour rejoindre la capitale. Quoique l'on passe beaucoup de temps à contourner Marseille.

 

Si l'on suivait les demandes de la plupart des élus locaux, la LGV Nice Marseille serait un gigantesque métro, car l'enfouïssement est demandé partout. C'est impensable !

 

 Exemple:André Garron, Maire actuel de notre commune, dans un premier temps avait suggéré un tunnel sous les Maurettes. Pour rejoindre Toulon la voie souterraine était la seule possible (La Garde, la Valette, gare souterraine à Toulon etc...) C'est vrai qu'il s'est ravisé et le Conseil Municipal de Solliès-Pont a voté à l'unanimlité une motion hostile au passage de cette nouvelle voie dans notre commune, déjà affectée par la ligne SNCF et l'autoroute.

 

Je pense qu'il faudra attendre que les élections politiques soient passées pour y voir plus clair.

Attendons...

 

Sur le plan local René Long dans un article dans Var Matin (vendredi 20 Janvier) a rappelé tous les chantiers qui étaient en cours dans notre Commune.

 

Pour beaucoup de ces projets il s'agit d'idées anciennes qui auraient du voir le jour il y a pas mal de temps, mais nous avons eu un temps mort de 7 années au niveau des investissements. (précédente municipalité) Je n'insiste pas.

 

La Mairie au Château, j'en avais lancé le projet, la cuisine centrale, la Maison commune au plateau Mistral... Cela fait 15 ans que l'on en parle.

 

J'ai relevé le projet concernant les routes communales des Ruscats et des Renaudes. On parle de réfection de la chaussée, qui a déjà été réalisée en partie pour le chemin des Ruscats, mais aussi de l'assainissement et du raccordement en eau.

 

Les motivations qui avaient conduit, les rédacteurs du PLU à classer le quartier des Ruscats en zone naturelle est apparu, d'après des géologues, le jugement selon lequel le sous-sol était impropre à l'installation de nouvelles fosses (septiques ou toutes eaux) chez les particuliers. En effet la nappe phréatique est très proche de la surface des terrains. D'où la nécéssité d'interdire toute nouvelle construction.

Je m'étais élevé contre cette décision, qui à mon avis ne pouvait n'être que provisoire et constitue un défi au bon sens dans la mesure où plusieurs centaines de personnes  y habitent.

La solution serait de réaliser l'assainissement et le réseau de distribution d'eau.

Après tout bien des quartiers ont été pourvus et même récemment (montée de Sainte Christine).

La bonne mesure serait de classer ce quartier en "zone bleue" en attendant ces réalisations.

 

Evidemment se pose le problème budgétaire. Et Solliès -Pont n'est pas la seule dans ce cas.

 

André DUHAMEL

Ancien Maire de Sollies-Pont (1995-2001)

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