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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 17:13
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Published by Andre Duhamel
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 10:59

A la lecture d'un article de Var Matin sur le dernier conseil municipal qui relate le dernier "sermon d'André Garron", je me suis senti obligé en ma qualité de fondateur de la CCVG,( avec les maires de cette époque, en 1996) d'apporter les précisions suivantes:

J'avoue ne pas comprendre cette notion d'opposition au sein de la CCVG. Elle n'a jamais existé. Dejà lors de l'élection cantonale qui a vu le succès de Guy Menu j'avais dissuadé André Garron de se présenter. Il était évident qu'il n'avait aucune chance face aux maires de La Farlède et de Solliès-Toucas. La vie de l'intercommunalité est consensuelle, qualité qu'André Garron ne peut comprendre. Son attitude va desservir Solliès-Pont. Je rappelle que lors de sa fondation le maire de La Farlède François Pantalacci était très réservé. La Farlède n'a jamais commandé la CCVG et André Geoffroy savait se faire respecter et a été un très bon Président. Christian Flour, qui à l'époque nous avait bien aidé, a toutes les qualités pour diriger cette instance. Il faut chasser ces attitudes de vanité qui n'apportent rien et sèment le trouble dans la vie de la collectivité. Le côté insultant des propos de notre maire à l'égard des autres responsables, n'arrange rien dans la vie de notre intercommunalité.

D'après un bruit qui court, il semblerait qu'André Garron ambitionnerait de se présenter aux prochaines élections sénatoriales. Compte tenu de la réputation que son comportement détestable semble lui avoir donné auprès de ses collègues élus qui sont électeurs à ce scrutin, il est inutile d'affirmer qu'il n'aurait aucune chance de succès.

André Duhamel Ancien Maire de Sollies-Pont (1995-2001)

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 10:06

Je suis surpris par le calme qui règne jusqu'à présent. Il y a bien des diatribes sur les tracts édités par les candidats, mais cela ne va pas très loin.

Je me souviens en 2001, j'avais fait condamner Gérard Capifali en diffamation par la Cour d'appel d'Aix en Provence. Il avait osé mettre en doute mon honnêteté dans la gestion de la commune et affirmait que je m'étais enrichi de façon douteuse.(... suite à l'achat d'une maison de  campagne au quartier des ruscats...)

Heureusement jusqu'à présent nous n'avons pas assisté à ce genre de procédé.

C'est finalement André Garron qui apparaît comme le plus méchant.

Il se trouve que René Grisolle a rappelé que la plupart des réalisations de ce mandat avaient été projetées du temps de ma gestion et celle de Jean Rassat.. D'ailleurs lors de l'inauguration de l'avenue des Palmiers, j'avais rappelé à André Garron que c'était la suite logique du percement du pont en dessous du chemin de fer en 1997 (rond point Antoine Pinay, dit "de la figue). Il me posa la question: "pourquoi ne l'as tu pas fait?"

Réponse "Je n'ai pas eu le temps" . En fait les conditions n'étaient pas réunies, il y avait un marchand de pneus aux Terrins qui s'est reconverti par la suite dans un Bar restaurant du quartier.

C'est vrai qu'André Garron a réalisé bien des projets, mais il a eu la chance que les précédentes municipalités avaient préparé le terrain.

C'est la règle lorsque les équipes ne sont pas reconduites depuis 30 ans. En 1998 j'ai acheté le château, mais je dois reconnaître que mes prédécésseurs avaient bien préparé la chose et que j'ai saisi l'opportunité lorsque les propriétaires ont mis leur bien sur le marché. Idem pour la crêche construite à la suite de la déclaration de non-conformité de l'existante. Bâtiment aujourd'hui détruit après avoir accueilli l'école de musique et la station radio Gapeau F.M.

Evidemment André Garron dit avoir trouvé une situation lamentable et qu'heureusement il a agi avec efficacité. Il oublie de dire que les 2/3 de la population n'habitent pas le Centre ancien et n'ont pas vu grand chose bouger durant sa mandature.

Certains blogs parlent de sondages. Je ne sais pas s'ils sont très sérieux.

Je renouvelle mon estimation en ce qui concerne les listes Régis Chevrot et Jean Pierre Luquand qui revendiquent une clientèle électorale stable.

Pour André Garron et René Grisolle c'est plus difficile. Le premier évacue tout ce qui est parti politique. Le second se déclare timidement de la majorité départementale. Ni l'UMP, ni l'UDI n'ont donné de consigne en ce qui concerne le 1er Tour.

La situation est très ouverte et il me semble difficile de faire des pronostics.

Je pense que les quatre listes se retrouveront au 2 ème tour.

André Duhamel

Ancien Maire de Solliès-Pont (1995-2001)


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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 09:37

Le Figaro d'aujourd'hui publie un article: "mauvaises surprises." Les impôts locaux vont encore augmenter.

Triste Bilan de cette politique gouvernementale qui ne sait qu'augmenter les recettes fiscales et ne sait pas organiser des économies dans sa gestion.

Sans commentaires !!!

André Duhamel

Ancien Maire de Sollies-Pont  (1995-2001)

 

"Bercy va déjà réviser les valeurs cadastrales, qui servent de base aux calculs des taxes foncières et d'habitation.

 

La réforme de la fiscalité locale pourrait réserver de très mauvaises surprises aux Français.

Alors qu'ils espéraient la pause fiscale promise par François Hollande, ils risquent au contraire au cours des prochaines années d'assister à une envolée de la taxe foncière et de la taxe d'habitation.

Pour répondre au souhait du premier ministre de remettre à plat la fiscalité -ce qui implique aussi de revoir celle des communes, départements et régions-, les élus locaux ont été invités à faire des propositions au gouvernement. Ils vont y travailler dans les prochains mois, malgré les municipales, pour rendre leurs conclusions avant l'été. Le temps est compté, car au moins certaines de leurs réflexions pourraient être reprises dans la loi de finances qui sera présentée en septembre.

Mardi, le comité des finances locales (CFL), chargé de la défense des intérêts financiers des collectivités locales, a ainsi décidé la création d'un groupe de travail pour «poser ses conditions à la réforme de la fiscalité» selon son président, le maire PS d'Issoudun, André Laignel.

Le ton est sans équivoque. «Quand on parle de clarification de la fiscalité locale, on a le sentiment que le gouvernement veut la rétrécir. Cela suscite notre méfiance», a-t-il précisé, racontant qu'il n'avait entendu aucun élu, de droite ou de gauche, souhaiter une baisse des impôts locaux. «Nous sommes déjà à la limite de ne plus pouvoir financer les services locaux dont nous avons la charge», a-t-il expliqué.

La taxe d'habitation modulée selon les revenus

 

En septembre dernier, Bercy a déjà décidé de réviser les valeurs cadastrales qui servent de base aux calculs des impôts locaux. Établies dans les années 1970, elles sont, malgré les revalorisations successives, largement inférieures à la valeur locative réelle des logements anciens. Si elles s'en rapprochent, sans que les taux des impôts locaux soient en contrepartie abaissés -et durablement-, la note serait très salée pour les contribuables. Mais les élus y sont favorables. «Toute réforme de la fiscalité locale doit bien entendu se faire sur des bases de calcul rénovées» a insisté le président du comité des finances locales.

Les mauvaises nouvelles, pour les contribuables, ne s'arrêtent pas là. Certains élus estiment aussi que la taxe d'habitation devrait être davantage modulée selon les revenus. Les foyers modestes en seraient exonérés. En contrepartie, elle serait majorée pour les ménages plus aisés. Ceux-ci étant plus nombreux dans les grandes villes, alors que les petites communes accueillent souvent des populations moins favorisées, des compensations financières pourraient être organisées entre elles.

Autant de mesures qui pourraient conforter les ressources fiscales des collectivités locales. Pourquoi alors leurs élus s'inquiètent-ils? Parce que le premier ministre leur demande aussi de plancher sur les dégrèvements et exonérations dont profitent certains contribuables, notamment sur leur taxe d'habitation. Or ces avantages fiscaux sont en réalité financés par l'État, qui les rembourse aux collectivités. «Il ne serait pas acceptable qu'ils soient remis en cause», a estimé le CFL. Une piste qui pourrait pourtant séduire Bercy, toujours en quête d'économies."

 

 

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 15:08

Je viens de lire un article intéréssant sur Boulevard Voltaire.

Pour l'instant je n'ai pas grand chose à dire sur la campagne des muncipales à Sollies-Pont. Je trouve le débat assez terne, voir inexistant.

André Garron se félicite de ses réalisations, mais ne parle pas de leur coût que l'on découvrira en 2015 et l'endettement qui va apparaître. La réfection du château était une nécéssité, mais pas de façon aussi brutale et excessive que l'on peut  constater.

Alors pour les  programmes des uns et des autres, nous verrons cela dans une bonne dizaine d'années. Le temps d'éponger la dette...

Enfin je rapelle que les 2/3 de la population de votre ville n'habite pas le Centre Ancien qui se meurt et que ce sont la totalité des contribuables qui vont payer, alors que l'on n'a plus fait grand chose en dehors  de ce quartier depuis 2 mandats.

Et bien advienne qui pourra !!!

André Duhamel

Ancien Maire (1955-2001)

Paul-Marie Andreani

ump-fn

Le Front national sera-t-il le premier parti de France aux élections européennes ? C’est l’objectif déclaré de Marine Le Pen, qui obtiendrait ainsi la confirmation dans les urnes de la progression de son parti dans l’opinion. Cette hypothèse est rendue plausible par plusieurs sondages ; cependant, la focalisation excessive sur cette question déforme la réalité de notre paysage politique. À une large majorité, les électeurs votent en effet toujours pour les partis qui nous gouvernent depuis des années. Le Front national pâtit donc encore d’un rapport de force politique assez défavorable.

Le changement des habitudes électorales prend du temps ; d’autant plus avec un parti qui ne jouit pas d’une expérience gouvernementale, et entend mettre en œuvre un programme rompant profondément avec la politique appliquée ces dernières années. Le Front national, qui ne réunit pas la majorité des Français, se heurte ainsi à un écueil considérable et sera incapable de le surmonter sans nouer au préalable des alliances susceptibles de l’emmener vers le pouvoir.

Mais hormis avec Nicolas Dupont-Aignan dont l’apport électoral est toutefois insuffisant pour construire une majorité, le positionnement politique du Front national ne facilite pas cette stratégie d’alliance. Son opposition frontale au néolibéralisme économique ainsi qu’à ce libéralisme sociétal, destructeur de la famille et de la nation, a le mérite de la cohérence et prend habilement le contre-pied du discours dominant. Mais ce côté antisystème est aussi un obstacle dans la recherche d’alliés potentiels.

Ainsi, un rapprochement avec le Front de gauche, avec qui la critique du néolibéralisme est partiellement commune, serait intéressant théoriquement. Mais la révulsion que suscite le programme sociétal du Front national chez cette gauche porte en terre cette éventualité. Quant à l’UMP, nombre de ses dirigeants sont très attachés à cette construction européenne libérale et vouent donc aux gémonies le parti de Marine Le Pen.

Malgré tout, c’est avec l’UMP — ou au moins avec une fraction de celle-ci — qu’une alliance est la plus envisageable, en raison de la porosité des deux électorats et de l’existence de points d’accord notables sur les questions sociétales. L’UMP n’est pas un bloc monolithique ; des passerelles peuvent se créer entre certains de ses membres et le Front national. Les manifestations actuelles contre le gouvernement sont d’ailleurs un terreau très favorable à une recomposition politique de ce type.

La recherche du compromis est inhérente à la vie politique ; même le général de Gaulle a dû nouer des alliances pour s’emparer du pouvoir. Alors certes, l’UMP a déjà beaucoup déçu ; mais force est d’admettre que son poids électoral demeure important, comme en attestent par exemple ses succès aux législatives partielles l’an dernier. Contrainte de tenir compte de ce rapport de force, Marine Le Pen doit sans doute aujourd’hui cesser de renvoyer dos à dos droite et gauche, afin d’élaborer un discours rendant possible ce nécessaire rapprochement avec une partie de l’UMP puisque, jusqu’alors, elle n’est pas parvenue à provoquer sa fragmentation.

Il est illusoire d’imaginer que le Front national, seul contre tous, rassemble la majorité des Français. Le rejet sans concession du bloc « UMPS » possède incontestablement sa cohérence intellectuelle, mais risque bien de devenir une impasse politique.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 09:50
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 09:34

article très intéréssant pour notamment Sollies-Pont

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:45

 

Ce matin je suis tombé sur un article publié par "les échos", journal économique très sérieux.

J'en ai extrait ce petit passage. Oui Solliès-Pont est trop figé sur son Centre Ville (ou Centre Ancien) et l'actuelle muncipalité a repris ce complexe. Il faut préserver la nature et l'espace agricole, donc ne plus construire en dehors du Centre Ancien.

Comme je l'ai déjà affirmé, l'agriculture n'est plus et de loin l'activité principale de notre commune. Lorsque l'on regarde la carte de l'urbanisme, on s'aperçoit que les 2/3 du territoire sont gelés.

Qui est derrière tout ceci: une sorte de lobby qui n'accepte pas que notre Commune soit entre les mains d"estrangers".

En 2001, j'en ai fait l'amère expérience. Nous n'avions pas augmenté les impôts locaux, nous n'avions pas emprunté comme le fait André Garron  ces dernières années. Certes j'avais préconisé d'installer la Mairie au Château (que j'ai acheté et sauvé des promoteurs immobiliers en 1998), mais pas avec ces dépenses faramineuses que l'on est entrain d'engager jusqu'en 2015. Les municipalités qui vont suivre ne pourront rien faire, elles passeront leur temps à rembourser les emprunts du "Docteur" Garron.

Je pense que dans ce genre de réalisation, il faudrait consulter la population par référendum d'initiative locale et mettre bien en vue tous les aspects financiers et environnementaux.

Je souhaite bien du plaisir à son successeur

 

André DUHAMEL (ancien Maire de Sollies-Pont 1995-2001)

Les échos 8 Janvier 2014

Selon les statistiques du ministère du Logement, sur douze mois cumulés à fin novembre 2013, le nombre de permis de construire a diminué de 15 % par rapport à la même période de 2011-2012, avec seulement 377.000 logements autorisés, un nombre qui vient amplifier le retard accumulé depuis des années. La première explication de ce déficit est le manque, voire l'absence totale, de politique locale. La France, pays jacobin et centralisateur, peine à s'imaginer en dehors des centres-villes au foncier saturé.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 15:22

Dans l'édition de Samedi René Long, le correspondant de Var Matin a écrit un article sur le projet Marcel-Pagnol qui ne ferait pas l'unanimité au Conseil Municipal.

Loin de moi l'idée de formuler un avis sur le sujet. Effectivement ce secteur est très embouteillé à certaines heures de la journée, le matin vers 7 h/ 8 h et le soir vers 17 h /19 h. Mais je ne connais pas assez ce dossier pour me prononcer.

En revanche je note dans cet article une phrase qui me semble vraiment déplacée :" Ce qui signifie que si par exemple,le conseil communautaire décide d'ouvrir une grande zone industrielle dans notre plaine agricole il pourra le faire à la majorité sans que la ville concernée ne puisse s'y opposer".

Et voilà nous nous retrouvons devant ce dogme qui pollue notre vie sollespontoise: IL NE FAUT PAS TOUCHER A LA ZONE AGRICOLE.

Mais mon cher René Long, il n'y a pratiquement plus d'agriculture dans notre commune. Je sais qu'il existe une sorte de lobby à Solliès-Pont qui veut interdire toute construction en dehors du Centre Ancien.

En 1999, mon ami Claude Rival m'avait demandé, à la suite de la catastrophe de Septembre 1994 qui avait détruit toutes les serres, dont les siennes de modifier le Plan d'Occupation des Sols, pour lui permettre de construire un lotissement sur 30 Ha lui appartenant. Le Conseil Municipal l'avait accepté, mais ordre de la Préfecture: c'est impossible. Et le projet avait du être abandonné. Comme d'autres...(le rond point de la copsolfruit notamment)

Mais mon cher René allez voir à Sollies-Toucas, à Solliès-Ville, à Belgentier, à La Farlède, à La Crau, les constructions nouvelles de dévelopent rapidement.

Et à Solliès-Pont c'est toujours très difficile, même pour agrandir la zone commerciale créatrice d'activités et d'emplois. Sans parler des quartiers entiers qui ont été versés en Zones Naturelles (les ruscats et ses environs).

On dit que ce sont les chasseurs qui seraient responsables.Je n'en crois rien. Ils ne sont pas assez puissants. Et même ce n'est pas de leur intérêt de voir leurs anciens champs réduits à la friche.

Solliès-Pont n'est plus un centre agricole,c'est une commune résidentielle de l'agglomération toulonnaise. Il ne sert à rien de manifester une nostalgie d'une époque lointaine, 60 ans au moins... Et le jour où la LGV passera sur votre plaine agricole, quelle tête nous ferons ?

C'est un des dossiers les plus importants qui devrait se résoudre en toute lucidité. Un magasin moderne va s'installer sur les lieux de l'ancien marché aux légumes. René cette époque est morte depuis longtemps.

Bien à vous

André DUHAMEL

Ancien Maire (1995-2001)

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 16:36

Depuis quelques jours les médias nous parlent de la retraite des fonctionnaires qui serait très déficitaire pour le budget de l'Etat.

Je suis étonné que personne ne relève que cette situation a été provoquée par les gouvernements qui se sont succédés depuis 1946.

Les syndicats de fonctionnaires demandaient que soit créée une caisse autonome pour gérer les retraites de la fonction publique. Les dirigeants politiques ont toujours refusé et pour cause...

Jusqu'en 1993, les cotisations prélevées sur les personnels étaient supérieures au montant des sommes versées aux retraités, l'Etat étant bénéficiaire de ce rapport. Et à cette date, 1993, il (le rapport) s'est inversé et n'a fait que s'accroître du fait de la génération du Baby Boom, à laquelle j'appartiens, qui a commencé à prendre sa retraite. Cette génération de 1945 à 1972 va donc alourdir la charge de l'Etat jusqu'en 2035.

Libéral de conviction j'ai toujours été reservé sur le "système de répartition" que l'on nous présente comme le nec plus ultra de la solidarité sociale.

Dans ce cas précis si les fonctionnaires avaient cotisé à une caisse propre et capitalisée, ils toucheraient à la retraite le produit de leurs cotisations et des profits générés par une saine gestion. Il n'y aurait pas de discussion.

Cette reflexion est valable pour bien des domaines: sécurité sociale notamment.

Continuons le débat et orientons nous vers des solutions qui "tiennent la route" et respecte la réalité économique et sociale.

André DUHAMEL

Ancien Maire et Trésorier Principal Honoraire (à  retraite)

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