Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 18:42

Devant l'absence de terrains constructibles à Sollies Pont, je m'étais élevé contre le classement en zone par définition inconstructibles et penchais pour un classement par parcelles.
Il est évident qu'un petit lopin de terre ne dépassant pas les 5 000 m2 ne présente aucun intérêt pour un chef d'entreprise agricole à la différence de parcelles de plusieurs hectares.


Cela fait 22 ans que j'habite à Sollies Pont, et j'observe que les friches continuent à progresser de façon importante.
Pour une raison qui m'échappe les élus d'aujourd'hui et les administrations (DDEA) ainsi que la Chambre d'Agriculture ont lancé un veto absolu sur la zone agricole de notre Commune.


Il est vrai qu'il restait quelques surfaces constructibles et que le Maire André Garron s'est préoccupé de ce problème pour faire avancer ce dossier dont nous reparlerons.
Mais après que les programmes en cours seront achevés: Les terrins et les Laugiers (Manoyère) ainsi que l'agrandissement de 30 Ha de la zone d'activité, ce sera le zéro pointé. D'autant que le gouvernement entend bien lutter contre la constructibilité en zone urbaine des derniers terrains agricoles.


Je vous livre pour terminer un extrait d'un article paru dans le "Journal de l'Internet" ce 8 décembre et qui donne à réfléchir:


André DUHAMEL Ancien Maire
"

Selon les Nations unies, 30 millions d'hectares de terres auraient été achetés ou loués par des capitaux étrangers sur les trois dernières années. Soit la surface agricole de la France. Cette ruée vers l'or vert n'est pas prête de s'arrêter. D'après la FAO, sur 2,7 milliards d'hectares de terres cultivables dans le monde, seuls 1,5 milliard sont effectivement utilisés.

Or 80 % de ces terres disponibles sont situées en Afrique ou en Asie, dans des pays en développement. Pour ces derniers, l'afflux investissement représente une véritable opportunité pour développer leur agriculture et bénéficier de transferts techniques. Pour les pays riches disposant de peu de terrain, il s'agit de sécuriser leur approvisionnement alimentaire dans un contexte d'envolée des prix des produits alimentaires.

Partager cet article

Repost 0

commentaires