Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 10:11
Hier 14 avril, le "Figaro" a publié un article qui m'a semblé intéréssant et correspond à la lassitude que nous éprouvons face aux analyses qui pullulent dans les médias depuis des mois et notamment au début de la "crise".

Il faut savoir que l'économie c'est aux 3/4 de la psychologie et saper le moral des agents économiques que nous sommes n'a rien arrangé. Et puis le bon sens reprenant le dessus on commence à réentendre des messages plus optimistes. Evidemment ayons une pensée pour les victimes de la crise qui elles sont bien réélles.

André DUHAMEL

SONDAGE Les Français jugent que la couverture médiatique de la crise nuit à l’économie. LA CRISE est sur toutes les chaînes et à la une de tous les quotidiens. Certes l’actualité impose le sujet. Mais les Français commencent à saturer :
 43 % d’entre eux trouvent que les médias parlent trop de la crise, d’après un sondage réalisé par le cabinet GN Research pour le compte d’Ethic, mouvement patronal qui représente plus de 100000 entreprises.
Recherche du sensationnel
D’après ce sondage, les Français estiment majoritairement que les médias contribuent à freiner les investissements des entreprises. A contrario, ils sont moins nombreux qu’en novembre dernier à croire que cette abondance d’information permet aux entreprises et aux citoyens de mieux anticiper les conséquences de la crise.
Près des deux tiers des interrogés estiment que les médias cherchent à faire du sensationnel avec la crise. « Il y a actuellement un accroissement de la recherche du sensationnel autour des listes de plans sociaux, des fermetures d’usines, des malheureux qui vont faire brûler des pneus. Il n’est pas question de censurer quoi que ce soit, mais, dans une période aussi difficile, je lance un appel à l’éthique : où s’arrête l’information et où commence la course à 
l’audience ? », déclare Sophie de Menthon, présidente d’Ethic. « De même que les patrons sont en train de trouver une décence dans les rémunérations, les médias doivent aussi prendre leurs responsabilités pour ne pas verser dans le sensationnel et le pessimisme. Il y a aussi de belles histoires, des entreprises qui recrutent, des entrepreneurs qui ont des idées », poursuit-elle.
Mais les Français savent faire la part des choses. Alors qu’ils étaient 43 % à affirmer réduire leur consommation du fait de l’inquiétude suscitée par les médias, ils ne sont plus que 38 %. « Ceux qui redemandent de l’information sur la crise sont ceux qui n’ont rien à perdre. En revanche, tous ceux qui sont actifs, qui ont des responsabilités, sont agacés par le traitement de l’information », conclut Sophie de Menthon.
MARIE-CÉCILE RENAULT

Partager cet article

Repost 0

commentaires