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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 12:05
Article publié par l'association "Contribuables associés"

Comme la plupart des pays du tiers monde nous sommes concernés par ce fléau qui vise surtout les jeunes.
Mais nous avons laissé faire des gourvernants qui pour des raisons purement idéologiques nous ont amenés là.
Ce fameux bouclier fiscal qui fait tant de bruit peut être supprimé si l'on abroge l'ISF qui touche maintenant les classes moyennes supérieures. Et pas les "capitalistes" qui savent gérer leurs affaires, avec des conseillers bien documentés.

André DUHAMEL




LE COUT DE L'EMIGRATION

Ces Français qui quittent la France

233 000 Français quittent la France chaque année
Définitivement ou pour une longue période.
Contre 168 000 seulement qui y reviennent.
Le solde migratoire annuel de la France est négatif, à hauteur de 65 000 personnes.
Au total, ce sont 2,4 millions de Français qui vivent à l’étranger (3 % de la population).
Et la forte propension à s’expatrier ne cesse d’évoluer (+ 4 % par an depuis 12 ans).

8 milliards d’euros par an, c’est le coût total de l'émigration
11,1 milliards d’euros* de coûts, contre 3,2 milliards d’euros de recettes générées par les retours.
Chaque année, les contribuables financent directement l’émigration à hauteur de
9, 265 millions d’euros :
   - 4,9 milliards sont affectés à la perte de capital humain (coût de « formation des cerveaux » en fuite),
   - 4 milliards sont affectés au manque à gagner fiscal et social (dont 1,279 milliard d'euros pour l’ISF),
   - 0,365 million pour financer les structures d’aide aux Français à l’étranger.
A cela s’ajoute une perte de PIB générée par les départs : 1,860 milliards d’euros en moins de richesse nationale.

233 milliards d’euros, c’est le manque à gagner généré par les expatriés
Si par un coup de baguette magique tous nos expatriés revenaient, 233 milliards d’euros renfloueraient immédiatement les caisses de l’État. Une manne providentielle en période de crise !

L’émigration fiscale : une raison de départ non négligeable
Au-delà de l’émigration familiale, de compétence -fuite des cerveaux-, entrepreneuriale, ou étudiante, l’émigration fiscale est non négligeable. Parmi les impôts, l’ISF est le principal accusé : le nombre d’émigrés pour cause d’ISF a plus que doublé depuis 1996, date à laquelle le gouvernement Juppé a supprimé le mécanisme de plafonnement.
« Les pesanteurs françaises », qu’elles soient administratives, sociales (grèves, climat) ou fiscales figurent parallèlement parmi les raisons de ne jamais vouloir rentrer en France (29 % d’expatriés sondés).

Comment réduire le coût de l’émigration ?
Et si nous commencions par réformer la taxation du patrimoine ?
Et si nous encouragions les Français à entreprendre ? (réforme de l’ISF, incitation à la création de PME).
Pour en savoir plus, téléchargez notre toute dernière Monographie « Le coût de l’émigration, ces Français qui quittent la France » (mars 2009 - N°21).
    (voir le site de "contribuables associés")


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