Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 10:26

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Je viens de recevoir la comunication de cette question au gouvernement qui étonne: ce que l'on ne ferait pas pour capter les bulletins de vote.
Valérie BOYER est élue Députée de la 8° circonscription des Bouches-du-Rhône. Et un mois aprés son élection à l'Assemblée nationale, elle est nommée Secrétaire nationale chargée des questions de la Santé à l'UMP.
 
Texte de la QUESTION :     Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur le cadre juridique de la circoncision pratiquée dans les règles de l'art par un chirurgien. Lorsque son indication est posée pour des raisons médicales (diagnostic phimosis), la circoncision est prise en charge par l'assurance maladie et fait l'objet d'une codification CCAM sous le titre posthectomie code JHFA009.

 Lorsque son indication est rituelle (signe d'appartenance religieuse pour les juifs et musulmans), la circoncision n'est pas prise en charge par l'assurance maladie puisqu'elle n'est dictée par aucune considération médicale. Elle revient entre 500 et 1000 euros à la famille qui la sollicite pour son enfant.
 Compte tenu de cet état de fait, nombre de circoncisions rituelles sont effectuées sous couvert d'une indication médicale car les familles ont tendance à beaucoup insister auprès du médecin voire même à ne pas décalotter l'enfant pour qu'il développe un vrai phimosis impliquant la prise en charge par l'assurance maladie. Le moindre coût financier de l'acte et la garantie qu'il soit effectué dans les règles de l'art, donc sans risque de complication en comparaison avec les méthodes artisanales, constituent les principaux arguments qui conduisent à ces détournements et aux fraudes à l'assurance maladie. Car la pratique ancestrale de la circoncision implique un taux important de complications (hémorragies, surinfections, plaies et mutilations du gland) nécessairement prises en charge par la sécurité sociale et générant un surcoût pour l'assurance maladie. L'évolution démographique et sociologique de notre pays pose la question de la place de cet acte chirurgical en termes de santé publique, de coût pour l'assurance maladie et de laïcité. En effet, en 2006, lors du congrès annuel de l'association française des urologues, un médecin de la CNAM avait évalué à 9 millions d'euros par an la couverture de cet acte pour l'ensemble du pays. Entre la prise en charge complète par l'assurance maladie ou par les familles de cet acte, une troisième voie serait envisageable impliquant la création d'un contrat d'assurance circoncision proposé à la naissance des enfants mâles et destiné à prendre en charge les frais de réalisation de l'acte chirurgical. Il pourrait être, en outre, envisagé sous certaines conditions préservant le principe de laïcité, une participation limitée de l'assurance maladie. Elle la remercie de lui faire connaître son avis sur le sujet et sur la possibilité de mettre en place un groupe de réflexion intégrant les différents partenaires (assurance maladie, professionnels de santé, associations d'usagers) afin d'élaborer un protocole clair et applicable à tous qui préserve la neutralité et l'égalité républicaine.       

NOTA : La circoncision est aussi pratiquée par les juifs. Si cette mesure s’applique, fort logiquement elle s’appliquera à cette religion. A quand la prise en charge par la Sécurité Sociale des frais engendrés par le baptême des chrétiens ? Vive la laïcité ….
Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 09:42

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Lorsque j'ai entendu le Président de la République dire qu'il allait faire supprimer la Taxe Professionnelle, je n'ai pas été surpris car cela fait au moins 30 ans que le monde de l'entreprise demande sa disparition.

Oui mais comme on l'a vu cette taxe constitue une ressource importante pour les collectivités territoriales et notamment les intercommunalités (ici la Cté des communes de la Vallée du Gapeau) à laquelle nous avons délégué la Taxe professionnelle en 2000. C'est donc pratiquement  le financement de celle-ci qui est remise en cause.

J'avoue ne pas comprendre les déclarations d'intention qui ne sont pas suivies  d'explications et pourraient éclairer les acteurs élus locaux sur le devenir de leur financement.

Après tout les entreprises bénéficient, comme les particuliers, des investissements d'aménagement du territoire réalisés par les Communes, Département, Région et intercommunalités.

Je vous livre ci dessous l'éditorial de Maire-Info qui continue son argumentation en la matière.

André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)

28  Avril 2009
Réforme de la taxe professionnelle: les élus se disent «fermement attachés au maintien d'un lien fiscal entre entreprises et territoires»

Dans un communiqué diffusé hier, les associations d’élus (1) demandent au gouvernement que des «simulations leur soient fournies dans les meilleurs délais, en prévision de la suite des travaux communs sur la réforme de la taxe professionnelle.»
Cette demande se base sur:
«- la promesse solennelle du gouvernement de garantir aux collectivités locales le niveau actuel de leurs ressources;
- la nécessité de maintenir un lien économique fort entre entreprises et territoires;
- leur refus de reporter la charge fiscale actuelle des entreprises sur les ménages;
- la nécessité d’améliorer l’équité des contributions à l’impôt économique local;
- (le fait que) la seule assiette d’impôt économique local qui réponde à ces impératifs (soit) la valeur ajoutée, associée à une base foncière.»
Le 22 avril, des parlementaires et des représentants du patronat, avaient été reçus à Bercy sur la réforme de la taxe professionnelle. A cette occasion, les représentants des entreprises avaient demandé que sa suppression ne se traduise pas, in fine, par de nouvelles charges pesant sur les entreprises (voir ci-dessous nos infos du 27 avril).
En outre, sept associations de maires et de présidents de groupements de communes ont adressé vendredi dernier un courrier à Laurence Parisot, présidente du Medef, lui faisant part de leur surprise et de leur inquiétude après ses propos relatifs à la réforme de la taxe professionnelle (voir ci-dessous nos infos du 27 avril). La présidente du Medef avait demandé aux collectivités locales de «travailler sur des gains de productivité et sur une optimisation de leur gestion d’un certains type de dépenses, celles de fonctionnement.»
Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 16:00

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L’APVF réagit aux propos de Laurence Parisot, présidente du MEDEF : La suppression de la taxe professionnelle doit s’accompagner du transfert de ressources fiscales équivalentes aux collectivités territoriales. C’est une exigence constitutionnelle et un impératif économique pour relancer l’économie.
  23/04/2009

L’Association des Petites Villes de France (APVF) que préside Martin Malvy, ancien ministre et Président du Conseil régional Midi-Pyrénées exprime sa stupéfaction devant les propos de Laurence Parisot, présidente du MEDEF. Cette dernière a dit souhaiter que la taxe professionnelle soit supprimée « sans être compensée par de nouveaux impôts ». Une telle proposition révèle une méconnaissance du cadre dans lequel les collectivités territoriales exercent leurs compétences. Assurant les trois quarts des investissements publics, se voyant déléguer des compétences toujours plus nombreuses, les collectivités locales, à la différence de l’Etat, ne peuvent pas financer leurs déficits par l’emprunt, garantissant ainsi la rigueur de leur gestion.

Surtout, la Constitution, depuis sa révision de mars 2003, prévoit que les ressources propres des collectivités, au premier rang desquelles figurent les impôts locaux, doivent représenter une part déterminante de leurs ressources totales, cette part ne pouvant descendre en dessous de celle constatée en 2003, soit 60% pour les communes. Compte tenu du montant que représente la taxe professionnelle, près de la moitié des ressources fiscales des collectivités, il serait donc parfaitement contraire à la Constitution que l’Etat supprime la taxe professionnelle en abandonnant en rase campagne les collectivités. Même un remplacement intégral de la TP par des dotations budgétaires d’Etat contreviendrait aux exigences de la Constitution.

Dans ces conditions, la question n’est pas de savoir si la suppression de la taxe professionnelle doit être compensée, ou non, par d’autres recettes fiscales, mais de savoir par quel nouvel impôt elle doit être compensée.

Or, l’APVF souligne qu’il serait particulièrement inéquitable de faire peser sur les seuls ménages le poids du financement des services publics qu’assurent les communes, dans la mesure où les entreprises en sont tout autant bénéficiaires.

Il serait par ailleurs particulièrement incohérent, au moment où l’achèvement de la carte intercommunale est souhaitée par l’ensemble des acteurs locaux, de priver les structures intercommunales de tout financement, alors même que certaines ont pour seule ressource fiscale la taxe professionnelle.

Enfin, l’APVF rappelle que si les chefs d’entreprise sont responsables devant leurs actionnaires, les élus locaux sont responsables, eux, devant les citoyens. Ils n’ont donc pas attendu les leçons de Mme Parisot pour, selon les termes de cette dernière, « travailler sur des gains de productivité et l’optimisation des dépenses de fonctionnement ». Ce souci d’une bonne gestion est leur préoccupation permanente, dans un contexte de crise économique qui appelle l’implication massive des collectivités territoriales dans l’effort d’investissement public.

Contact Presse : André ROBERT, Délégué Général – Yohan WAYOLLE, Chargé de mission
Tél. : 01 45 44 00 83 – Fax : 01 45 48 02 56 – ywayolle@apvf.asso.fr
Association des petites villes de France, 42 Bd Raspail, 75007 PARIS - www.apvf.asso.fr

En savoir plus
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 17:03

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Maire info d'aujourd'hui publie une interview de la présidente du MEDEF.

Elle estime que le Taxe en question ne doit pas être remplacée par un autre impôt, ce qui semble logique. Sinon autant laisser en place "l'impôt idiot de Jacques Chirac" (1970)

Oui mais ! C'est la principale ressource des Communautés de Communes et autres etablissements intercommunaux. Pour notre Commune c'est de l'ordre de 1 M 600 €
(10 Millions de nos francs "nouveaux") par le biais d'un reversement par la CCVG, somme qui n'a jamais été réévaluée depuis l'an 2 000 et qui correspondait à l'apport de cette taxe dans nos recettes fiscales à cette époque. Certes il y a une
compensation, mais ici ce n'est pas une péréquation entre communes pauvres et communes riches, mais un pourcentage sur la richesse fiscale de chacune d'entre elles.

Elle suggère, en fait, que les collectivités locales n'ont qu'à faire un effort de gestion. "Des gains de productivité".

Certes dans ce domaine il y a beaucoup à faire et on l'a déjà dit et répété qu'il est anormal qu'une commune comme Sollies Pont voit sa section de fonctionnement amputée des 2/3 par les frais de personnel, la moyenne à ne pas dépasser étant à 50 %.
Je vous laisse juge des arguments.

André DUHAMEL
Ancien Maire


Fiscalité locale


22  Avril 2009


Taxe professionnelle: sa suppression doit se faire «sans nouveaux impôts», selon le Medef qui suggère aux collectivités locales de «travailler sur des gains de productivité»

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a souhaité mardi que la suppression de la taxe professionnelle, annoncée par le gouvernement, ne soit pas compensée par de nouveaux impôts, suggérant plutôt aux collectivités locales de «travailler sur des gains de productivité».

Après avoir reçu début avril les élus locaux, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, doit entendre ce mercredi 22 après-midi à Bercy les représentants patronaux sur le sujet.
En annonçant début février la suppression en 2010 de la taxe professionnelle pour la partie assise sur l'investissement des entreprises, le président de la République avait suscité l'inquiétude de nombreux élus locaux, soucieux de préserver leurs recettes fiscales et le financement de leurs investissements.
Plusieurs pistes sont à l'étude pour compenser la suppression de cette part de taxe, qui rapporte aux collectivités 22,2 milliards d'euros, comme le transfert de certaines ressources fiscales aujourd'hui perçues par l'Etat.

«Cet allègement important doit se faire sans être compensé par de nouveaux impôts», a plaidé mardi Laurence Parisot, alors que l'idée d'une «taxe carbone» avait un temps été évoquée par le gouvernement.
 La présidente du Medef suggère plutôt de «demander aux collectivités locales de travailler sur des gains de productivité, sur l'optimisation des dépenses de fonctionnement». «Nous sommes convaincus qu'il y a des marges de productivité», a-t-elle dit.

Selon "Les Echos" (22/4), dans le rapport sur la fiscalité locale qu'elles remettront mi-mai à la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, les associations des maires (AMF), des départements (ADF) et des régions (ARF) de France réclament une «grande clarification»: la suppression de toutes les exonérations d'impôts locaux accordées aux contribuables.

Selon le quotidien, «l'idée est de faire en sorte que l'Etat ne soit plus obligé de compenser, à l'euro près, le manque à gagner que génèrent ces exonérations pour les budgets des collectivités. Dans le cadre de la réforme devant faire suite aux travaux de la commission Balladur, "les masses correspondantes devront être réinjectées [...] sous la forme de ressources fiscales modulables", explique ce document de 7 pages, dans une version provisoire qui doit être validée aujourd'hui par l'AMF, le 5 mai par l'ADF et le 13 mai par l'ARF.»
Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 10:11

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Hier 14 avril, le "Figaro" a publié un article qui m'a semblé intéréssant et correspond à la lassitude que nous éprouvons face aux analyses qui pullulent dans les médias depuis des mois et notamment au début de la "crise".

Il faut savoir que l'économie c'est aux 3/4 de la psychologie et saper le moral des agents économiques que nous sommes n'a rien arrangé. Et puis le bon sens reprenant le dessus on commence à réentendre des messages plus optimistes. Evidemment ayons une pensée pour les victimes de la crise qui elles sont bien réélles.

André DUHAMEL

SONDAGE Les Français jugent que la couverture médiatique de la crise nuit à l’économie. LA CRISE est sur toutes les chaînes et à la une de tous les quotidiens. Certes l’actualité impose le sujet. Mais les Français commencent à saturer :
 43 % d’entre eux trouvent que les médias parlent trop de la crise, d’après un sondage réalisé par le cabinet GN Research pour le compte d’Ethic, mouvement patronal qui représente plus de 100000 entreprises.
Recherche du sensationnel
D’après ce sondage, les Français estiment majoritairement que les médias contribuent à freiner les investissements des entreprises. A contrario, ils sont moins nombreux qu’en novembre dernier à croire que cette abondance d’information permet aux entreprises et aux citoyens de mieux anticiper les conséquences de la crise.
Près des deux tiers des interrogés estiment que les médias cherchent à faire du sensationnel avec la crise. « Il y a actuellement un accroissement de la recherche du sensationnel autour des listes de plans sociaux, des fermetures d’usines, des malheureux qui vont faire brûler des pneus. Il n’est pas question de censurer quoi que ce soit, mais, dans une période aussi difficile, je lance un appel à l’éthique : où s’arrête l’information et où commence la course à 
l’audience ? », déclare Sophie de Menthon, présidente d’Ethic. « De même que les patrons sont en train de trouver une décence dans les rémunérations, les médias doivent aussi prendre leurs responsabilités pour ne pas verser dans le sensationnel et le pessimisme. Il y a aussi de belles histoires, des entreprises qui recrutent, des entrepreneurs qui ont des idées », poursuit-elle.
Mais les Français savent faire la part des choses. Alors qu’ils étaient 43 % à affirmer réduire leur consommation du fait de l’inquiétude suscitée par les médias, ils ne sont plus que 38 %. « Ceux qui redemandent de l’information sur la crise sont ceux qui n’ont rien à perdre. En revanche, tous ceux qui sont actifs, qui ont des responsabilités, sont agacés par le traitement de l’information », conclut Sophie de Menthon.
MARIE-CÉCILE RENAULT
Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 10:49

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Lors de la dernière séance du Conseil  Municipal dont le principal objet était le vote du Budget primitif 2009, il y a eu une ambiance que certains dans le public ont qualifiée de « pagnolesque ».
En effet les deux oppositions se sont abstenues lors du vote.
 André Garron leur a demandé pourquoi elles s’abstenaient et à 3 reprises. Il insiste le gaillard !

L’argumentation était la suivante : « Mesdames et messieurs nous avons tenu un certain nombre de réunions de commissions où vous étiez, vous n’avez pas dit grand chose et aujourd’hui voilà que vous vous abstenez ! »
 Impensable !
 J-P Luquand lui a répondu "Si nous devons voter toutes vos délibérations, il nous suffirait de vous donner procuration et de ne plus siéger".

En fait, et c’est naturel André Garron est trop jeune dans le « métier » de Maire. Il n’a pas encore compris les rouages du fonctionnement de la démocratie locale. On n’est pas à l’armée, les élus et collaborateurs n’ont pas à se mettre au garde à vous quand le gradé a parlé.

Ces commissions sont avant tout informatives et consultatives. Les discussions qui s’y déroulent peuvent bien sûr être à l’origine de modifications. Mais la politique de la municipalité est définie par celle-ci ce qui provoque le sentiment dans l’opposition que « tout est décidé d’avance ».
Ce qui n’est pas toujours vrai.

François Mitterrand lors de la campagne des présidentielles avait dit « Le métier de l’opposition est de s’opposer ».
 On ne peut être plus clair. Dans la mesure où l’opposition critique la politique de la majorité, il est naturel qu’elle s’oppose. Et notamment en séance publique. Ses partisans ne comprendraient pas que des élus approuvent une politique que par ailleurs ils critiquent, voire condamnent.

Alors s’abstenir est un moindre mal. C’est ce que j’aurais fait si j’avais été dans l’opposition. Ceci dit, le budget n’est pas un exercice facile dans notre pays et on le voit avec les augmentations qui se font jour un peu partout.

L’actuelle municipalité de Solliès-Pont n’est pas responsable de l’état de nos finances dont le point sensible est l’importance des charges de personnel (70 % de la section de fonctionnement, en 2001 : 53% avant l’augmentation de 32 % des impôts de la gestion Capifali). Cette municipalité a eu une gestion déplorable et le Maire actuel s’en fait l’écho régulièrement. Mais M. Garron il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac !

Avec un tel niveau il devient impossible de prévoir beaucoup d’investissements. C’est pour cela que j’ai été très septique à la vue de certains programmes totalement irréalisables.

A suivre comme disent les journalistes.

André DUHAMEL
Ancien Maire
1995-2001
Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 12:05

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Article publié par l'association "Contribuables associés"

Comme la plupart des pays du tiers monde nous sommes concernés par ce fléau qui vise surtout les jeunes.
Mais nous avons laissé faire des gourvernants qui pour des raisons purement idéologiques nous ont amenés là.
Ce fameux bouclier fiscal qui fait tant de bruit peut être supprimé si l'on abroge l'ISF qui touche maintenant les classes moyennes supérieures. Et pas les "capitalistes" qui savent gérer leurs affaires, avec des conseillers bien documentés.

André DUHAMEL




LE COUT DE L'EMIGRATION

Ces Français qui quittent la France

233 000 Français quittent la France chaque année
Définitivement ou pour une longue période.
Contre 168 000 seulement qui y reviennent.
Le solde migratoire annuel de la France est négatif, à hauteur de 65 000 personnes.
Au total, ce sont 2,4 millions de Français qui vivent à l’étranger (3 % de la population).
Et la forte propension à s’expatrier ne cesse d’évoluer (+ 4 % par an depuis 12 ans).

8 milliards d’euros par an, c’est le coût total de l'émigration
11,1 milliards d’euros* de coûts, contre 3,2 milliards d’euros de recettes générées par les retours.
Chaque année, les contribuables financent directement l’émigration à hauteur de
9, 265 millions d’euros :
   - 4,9 milliards sont affectés à la perte de capital humain (coût de « formation des cerveaux » en fuite),
   - 4 milliards sont affectés au manque à gagner fiscal et social (dont 1,279 milliard d'euros pour l’ISF),
   - 0,365 million pour financer les structures d’aide aux Français à l’étranger.
A cela s’ajoute une perte de PIB générée par les départs : 1,860 milliards d’euros en moins de richesse nationale.

233 milliards d’euros, c’est le manque à gagner généré par les expatriés
Si par un coup de baguette magique tous nos expatriés revenaient, 233 milliards d’euros renfloueraient immédiatement les caisses de l’État. Une manne providentielle en période de crise !

L’émigration fiscale : une raison de départ non négligeable
Au-delà de l’émigration familiale, de compétence -fuite des cerveaux-, entrepreneuriale, ou étudiante, l’émigration fiscale est non négligeable. Parmi les impôts, l’ISF est le principal accusé : le nombre d’émigrés pour cause d’ISF a plus que doublé depuis 1996, date à laquelle le gouvernement Juppé a supprimé le mécanisme de plafonnement.
« Les pesanteurs françaises », qu’elles soient administratives, sociales (grèves, climat) ou fiscales figurent parallèlement parmi les raisons de ne jamais vouloir rentrer en France (29 % d’expatriés sondés).

Comment réduire le coût de l’émigration ?
Et si nous commencions par réformer la taxation du patrimoine ?
Et si nous encouragions les Français à entreprendre ? (réforme de l’ISF, incitation à la création de PME).
Pour en savoir plus, téléchargez notre toute dernière Monographie « Le coût de l’émigration, ces Français qui quittent la France » (mars 2009 - N°21).
    (voir le site de "contribuables associés")


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