Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 17:47

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François d Orcival le jeudi, 24/06/2010

 

L'éditorial.   

Ce n’était plus une équipe de France. Il fallait en finir. Le plus tôt serait le mieux. Elle est rentrée sur son ultime défaite. Il y avait déjà longtemps que cette équipe n’aimait plus la France et que les Français avaient cessé de l’aimer.

Elle portait des maillots souillés. Par le mépris, l’arrogance, la vulgarité, parfois la haine, et, par-dessus tout, par le “fric”. Il lui manquait ce qui distingue une équipe tricolore d’un groupe de rap. Certes, ce n’est que du football. Pas de quoi en faire un drame. Et pourtant, si c’est devenu un scandale national, il doit bien y avoir des raisons.

Une nation a toujours eu besoin de s’identifier collectivement à des héros qui se mesurent à d’autres champions. On a vu comment les Chinois avaient illustré leurs ambitions à la face du monde en s’emparant, à force d’énergie dépensée et de sens du collectif, du maximum de médailles aux jeux Olympiques. Mais aux Jeux, les médailles vont aux gros bataillons. Au football, en revanche, on est toujours onze sur la pelouse. Du plus petit au plus grand, chacun a sa chance, selon son talent et la fortune du sport.

Si le football est à ce point populaire, c’est que ce « sport spectacle apparaît comme une liturgie de l’identification », pour reprendre les mots du sociologue Paul Yonnet, passionné de foot, dans un très remarquable essai (Une main en trop, éditions de Fallois) où il montre que les joueurs se trouvent ainsi en « représentation d’une identité », en « emblème d’un pays ». La pelouse, stade ultime du patriotisme… Or ici, cette identification a été trahie, défigurée. On a entendu Alain Finkielkraut qualifier les Bleus de « bande de voyous », tandis que le journal l’Équipe les traitait d’« imposteurs ». Parmi les vingt-trois joueurs de la sélection, deux seulement sont nés à l’étranger (Mandanda au Congo et Evra au Sénégal) et la majorité des autres ne sont pas originaires d’une cité ; qu’est-ce qui leur donne cette figure de rebelles trop gâtés à qui personne n’aurait appris un minimum de savoir-vivre et de rigueur sportive ?

Ce rejet avait commencé le 18 novembre 2009 lorsque Thierry Henry avait prêté sa main au but marqué par William Gallas contre les Irlandais pour permettre la qualification de l’équipe de France au Mondial. La France se qualifiait par une tricherie. La honte, aux yeux du monde entier. Mais une honte maquillée en victoire par les autorités du football. Alors se déchaînait la critique. On révélait le salaire de Raymond Domenech (869 000 euros), le sélectionneur, lequel couvrait celui de Ribéry (10 millions pour la saison), puis de Thierry Henry et ainsi de suite jusqu’aux affaires de filles.

Quand les Français ont appris, la semaine dernière, que Yoann Gourcuff, 23 ans, breton, beau gosse et brillant joueur à Bordeaux, était mis en quarantaine sur le terrain parce que Franck Ribéry, 27 ans, le “ch’ti” balafré converti à l’islam, dont la femme se drape dans les couleurs algériennes, ne lui passait plus la balle, ils se sont eux-mêmes sentis insultés. Surtout quand ils en ont eu l’explication, celle que l’envoyé spécial du Monde en Afrique du Sud, Gérard Davet, fournissait dans l’édition du 17 juin : « Il y a des clans, en équipe de France, écrivait-il, les Noirs d’origine antillaise, les Noirs d’origine africaine, les Blancs, les musulmans, ceux qui jouent à l’étranger, ceux qui sont restés en France, et on en passe… Gourcuff en est aujourd’hui la victime » – parce que, dit son aîné Lizarazu, il est « trop effacé, trop gentil, sans doute trop bien élevé ». Pour confirmer cette mise à l’écart, Domenech ne le retenait pas pour le match avec les Mexicains, le 17 juin. Un désastre suivi par l’épisode Anelka, par la mutinerie des joueurs, l’humiliation du sélectionneur et le naufrage final. Les Français étaient déjà sortis de leurs gonds pour exprimer leur écoeurement.

Surgissait alors la question que personne n’avait posée lorsque les Bleus avaient remporté la Coupe du monde en 1998, ni lorsqu’ils avaient gagné l’Euro 2000, ni même quand ils avaient été battus en finale du Mondial 2006. Il n’y avait que Jean-Marie Le Pen et Georges Frêche pour avoir décompté les Blacks et les Blancs. Désormais c’est Paul Yonnet qui s’interroge ouvertement : « Pourquoi l’équipe de France de football, lieu de prestige, clergé d’une nouvelle religion, accompagnement d’un succès fulgurant à la fortune, présente-t-elle une image éloignée de la diversité française, et d’abord de la diversité de l’immigration ? Comment fonctionne le mécanisme d’adhésion des Français à cette équipe ? »

Ce mécanisme fonctionnait quand les Bleus jouaient ensemble pour le plaisir du public et l’honneur de leur maillot ; il s’est enrayé quand ils sont devenus un groupe de mercenaires qui ne respectent même pas ceux qui les paient.  François d'Orcival, de l’Institut

Je me suis permis de vous faire part de l'éditorial de l'Hebdo "Valeurs actuelles" qui fait bien le point sur ce qui se devine derrière la triste affaire des "bleus".

François d'Orcival est un journaliste reconnu. Il a pris depuis de nombreuses années la succession de Raymond Bourgine, Sénateur de Paris (CNI) décédé en 1990.

A.D

Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 16:09

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Hier soir le Conseil Municipal de notre Commune a adopté le compte administratif de 2009 (dernier exercice clos).

Après une explication assez complète du Receveur municipal et la lecture par l'adjointe aux finances, il en ressort que notre Commune est bien gérée sur le plan financier et que malgré les problèmes structurels, la municipalité d'André Garron ne s'en sort pas trop mal. (un bon excédent de clôture)

Ces problèmes structurels sont avant tout l'insuffisance des recettes fiscales, mais ce n'est pas nouveau. Les frais de personnels sont supérieurs de plus d'1 million d'euros au total de la fiscalité directe (impôts locaux au profit de la Commune)

On dit que l'on va revoir les bases d'imposition trop faibles. Pas pour tout le monde, les constructions récentes étant à un niveau très élevé.

Je me répète mais ce qu'il faut à Sollies Pont ce sont des constructions nouvelles permettant à notre population de se développer. Des classes ferment dans les écoles, signe que la population vieillit et les 3/4 du territoire de la Commune sont en zone inconstructible. Voilà le vrai problème.

Nous assisterons prochainement à l'inauguration de l'ensemble immobilier des Terrins et par expropriation la Commune va se rendre maître des terrains qui se trouvent au sud du hameau des Laugiers (Manoyère). Cela va dans le bon sens. Mais il faudra persevérer.

Il faut arrêter de dire que Solliès Pont est une commune agricole et qu'il faut protéger la zone. Au profit de quoi? Cette zone est en friche pour une grande partie. On me dit qu'il ne faut pas consommer d'espace, encore des décisions de technocrates qui n'ont aucune idée de la réalité sur place.

Combien d'agriculteurs à Sollies Pont ? Moins de 10

Enfin lorsque l'on dit cela et je suis un des rares habitants à le dire, on a l'impression de prêcher dans le désert.

Pourquoi d'autres communes ont-elle su échapper à ce sinistre ? Notre voisine La Farlède s'en sort très bien.

Il y a des jours où je me demande si tout cela n'est pas du au tracé de la LGV. Car sur le sujet on n'en sait pas beaucoup plus depuis plus d'un an. Heureusement les caisses sont vides.

Comme quoi un malheur est parfois une bonne chose.

André DUHAMEL

Ancien Maire (1995-2001)

Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 16:23

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Maire info publie l'article ci-dessous.

Les conseillers territoriaux remplacent les conseillers généraux (départementaux) et régionaux, ce que nous savions déjà.

Autre point très important: les élus au sein des conseils des intercommunalités seront élus au Suffrage Universel et non plus désignés par les conseils Municipaux.

A noter que le nombre d'habitants requis pour former une Métropole est de 450 000. Ce qui conduira notre Communauté de Communes (CCVG) à rejoindre une éventuelle Métropole de TOULON.

Je vous conseille de lire le texte législatif grâce au lien en dessous de l'article.

André DUHAMEL

Décentralisation

8 Juin 2010 
L'Assemblée nationale adopte le projet de loi de réforme des collectivités territoriales en première lecture

Les députés ont adopté mardi le projet de loi de réforme des collectivités territoriales en première lecture, après le Sénat. Le passage du texte à l'Assemblée nationale a notamment permis de préciser le projet de loi en ce qui concerne la répartition des futurs conseillers territoriaux et le mode de scrutin, avec un mécanisme destiné à favoriser la parité. 
Le projet, adopté le 4 février par le Sénat en première lecture, contient une mesure-phare: la création des conseillers territoriaux. Ces derniers, qui remplaceront conseillers généraux et régionaux, seront appelés à siéger à la fois à la région et au département, ce qui évite de supprimer un échelon tout en diminuant le nombre d'élus. Ces derniers passeront d'environ 6.000 actuellement, à 3.471, un chiffre fixé via un amendement gouvernemental voté par l'Assemblée. 
La première version du texte prévoyait en effet que la nouvelle répartition des élus soit fixée ultérieurement, par voie d'ordonnance. Mais sous la pression de la majorité UMP, le gouvernement a accepté de présenter sous forme de tableau le nombre exact de conseillers territoriaux, par département et par région. 
Le texte crée aussi les futures métropoles, qui seront constituées d'une ou plusieurs communes formant un ensemble de plus de 450.000 habitants. 
Les représentants des communes au sein des métropoles, des communautés urbaines, des communautés d'agglomération et des communautés de communes seront élus au suffrage universel, à l'occasion des élections municipales. Jusqu'à présent, ils sont élus par les conseils municipaux. 
Une fois adopté par l'Assemblée, le texte retournera devant le Sénat pour une deuxième lecture, dans le cadre de la navette parlementaire. 

Pour accéder au dossier législatif, voir lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp

Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:16

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Lu dans "La croix" du 7 Juin 2010

Est-il bien raisonnable de geler autant de foncier (friches agricoles notamment) sur le territoire de notre Commune alors que nos voisines et notamment La Farlède s'en sont affranchies depuis bien des années (voir à côté de la prison qui connaissait des vignes et des serres en fonctionnement il n'y a pas bien longtemps) ?

Il faudra bien un jour réétudier sérieusement la question.

A.D

 

PATRIMOINE Ce que valent terres, vignes et forêts JACQUELINE MAILLAT Selon les chiffres des Safer, le marché foncier de l’espace rural subit l’impact de la crise économique «E n 2009, après plusieurs années d’évolution globalement positive, les revenus tirés de l’agriculture et de la forêt sont en baisse. Le marché foncier de l’espace rural est rattrapé par la crise économique et financière.

À moins d’un revirement du contexte économique, sa contraction correspond à la première phase d’un retournement qui conduit – ou conduira à plus ou moins brève échéance – à une diminution du prix des terres agricoles », commente André Thévenot, président de la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer). Le ton est donné. Sur le marché des terres et prés libres, les non-agriculteurs ont légèrement mieux résisté à la crise que les agriculteurs. Pour ces derniers, depuis deux ans, le marché a continué à se contracter avec la baisse de leurs revenus et, pour la première fois depuis 1995, le prix a baissé en moyenne nationale de 1,6 %, à 5 090 € à l’hectare (ha) alors que pour les non-agriculteurs il est resté quasi stable (– 0,3 %), à 5 310 €/ha.

Sur le marché des terres louées, le maintien des non-agriculteurs a participé à la tenue des prix qui s’affichent à 3 910 €/ha (+ 1,1 %) : la terre, comme l’immobilier, est redevenue une valeur refuge par les détenteurs de capitaux qui souhaitent épargner à l’abri des fluctuations des marchés boursiers. Après trois ans de croissance, le marché des vignes se replie et la hausse des prix s’essouffle. Le prix national des vignes VQPRD (1) ne progresse que de 2,5 %. Les prix moyens à l’hectare se situent à 93 300 € en vignes VQPRD, à 26 500 € en vignes à eau-de-vie et à 10 600 € en vignes VCC (2). Quant au marché des forêts, rattrapé par la crise, il s’est contracté l’an dernier de 21 % en surface et même de 36 % sur les domaines de plus de 50 ha. Après une hausse de 77 % entre 1997 et 2008, le prix moyen ne s’est maintenu (+ 0,9 % en moyenne biennale) que grâce à la forte diminution des surfaces vendues.

Mais il cache de fortes disparités (entre 760 et 7 720 € l’hectare). En moyenne, les parcelles de moins de 20 ha se sont négociées à 5 500 €/ha, contre 4 500 € environ pour les plus grandes. Mais si l’on inclut le pourtour méditerranéen, les prix ont baissé en moyenne de 1,9 %. Ils ont toutefois grimpé de 78 % depuis 1996, alors que le nombre de transactions diminuait fortement : – 8 % en volume, – 21,3 % en surface et – 27 % en valeur. « Les propriétaires ont préféré ne pas vendre plutôt que de baisser leurs prix », note le directeur de la société de conseil Terres d’Europe-Scafr. Les particuliers restent prédominants sur le marché des parcelles inférieures à 100 ha et représentent les deux tiers des propriétaires (dont 7 % d’agriculteurs). Les régions les plus prisées sont l’Aquitaine, la Sologne, le Morvan ou la Lozère.

Sur le marché des plus petites parcelles, moins chères, ce sont le Massif central, les Alpes, la Côte d’Azur et l’Alsace-Lorraine qui ont la cote. Les investisseurs franciliens, quant à eux, privilégient la grande couronne parisienne, la Sologne, le Périgord et le Var.

Enfin, le marché des maisons à la campagne a évolué comme celui de l’immobilier urbain. Il a connu une très forte contraction du nombre de transactions (27 % en deux ans) en même temps que du prix : le prix moyen du lot a perdu 10,9 %, à 188 000 €. Fin 2009, il donnait toutefois des signes de rétablissement. « Les propriétaires ont préféré ne pas vendre plutôt que de baisser leurs prix. » (1) Vignes à vin de qualité produit dans une région déterminée (AOC-AOP et VDQS). (2) Vignes à vin de consommation courante (vins IGP, vins de pays et vins sans IG ou vins de table).

Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 10:39

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Maire -info a diffusé hier l'actualité des métropoles. Il semblerait que Toulon ne soit pas pour l'instant retenue, mais Hubert Falco semble décidé à réaliser ce projet qui bien sûr nous concernerait. Il est trop tôt pour apporter un jugement, mais ce qui semble évident est que les maires n'auraient plus grands pouvoirs. Notamment en matière de fiscalité locale.

On se demande bien pourquoi procéder aux élections municipales qui pourtant connaissent le moins d'abstentions avec une participation proche de l'élection présidentielle.

On reviendra sur le sujet. A noter le renouvellement du contrat avec la SADE (VEOLIA) pour notre approvisionnement en eau. J'attends d'en savoir plus, mais d'après un article paru dans Var Matin, André Garron nous en a dit pas mal. 

Cet accord favoriserait l'investissement de la Commune en ce domaine et il semblerait que la note des particuliers baisserait de 10 %. Ce qui par les temps qui courent n'est pas mal. En revanche je ne comprends pas bien la réaction des élus de l'opposition qui réclament toujours la création d'une régie directe. Le service serait alors confié à des agents municipaux qu'il faudrait recruter et former. Ce qui me semble pas très raisonnable. Personnellement contrairement aux élus de l'opposition je n'en fais pas une fixation idéologique. Mais je pense qu'il faut raisonner avec pragmatisme ce qui est le cas du Maire André Garron.

André DUHAMEL, Ancien Maire

1er Juin 2010 
Collectivités territoriales: vers la création de métropoles

Les huit agglomérations régionales de plus de 450.000 habitants pourraient former un nouvel établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, appelé métropole, selon un article du texte sur la réforme des collectivités territoriales adopté vendredi par les députés.
«La métropole est un EPCI regroupant plusieurs communes d'un seul tenant qui forment à la date de sa création un ensemble de plus de 450.000 habitants«, indique l'article 5 du projet de loi «réforme des collectivités territoriales«. 
Sont concernées Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice et Strasbourg. 
Paris, qui est à la fois commune et département, n'est pas concernée car elle jouit d'un statut dérogatoire. 
Le gouvernement a fait voter un amendement permettant la création d'une «métropole comportant une enclave composée de plusieurs communes« dans l'année qui suit la publication de la loi. 
Ce nouvel EPCI appelé métropole dispose de sa fiscalité propre: «la métropole est substituée aux communes membres« pour la perception de la taxe foncière sur les propriétés bâties de même que pour celle de contribution économique territoriale. 
Les métropoles bénéficient aussi à compter du 1er janvier de l'année suivant leur création d'une dotation globale de fonctionnement. 
Des députés ont voulu relever de 450.000 à un million le seuil de constitution d'une métropole, pour réserver ce statut à Lyon, Lille et Marseille (en plus de Paris). 
«Le seuil de 450.000 habitants n'a été retenu que pour permettre la qualification de Strasbourg eu égard à la présence sur son territoire du Parlement européen«, a estimé Jérôme Bignon (UMP), qui défendait -en vain- le relèvement à un million car «il ne suffit pas de se proclamer métropole pour jouir du rayonnement international et de la prospérité économique«. 
Le député du Nouveau centre Philippe Vigier, rapporteur pour avis de commission des finances a proposé en vain le relèvement du seuil à 600.000 habitants invoquant «l'état de nos finances publiques«. 
La discussion du projet de loi sur les collectivités territoriales a repris lundi dans l'après-midi. 

Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 12:33

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Article publié aujourd'hui dans Maire-info.

Quelle circonscription concernera notre canton et avec qui ?

Déjà avec le rattachement de nos cantons à la 2 ème circonscription législative, il est fort douteux qu'un jour nous ayons un député Sollies-Pontois. On voit mal les toulonnais voter pour l'un d'entre nous.

Ne parlons plus de décentralisation.

André DUHAMEL


Décentralisation 26 Mai 2010 Il devrait y avoir 3.471 conseillers territoriaux Selon un amendement du gouvernement au projet de loi de réforme des collectivités territoriales, il devrait y avoir 3.471 conseillers territoriaux.

Cet amendement a été adopté le 25 mai en commission des lois de l'Assemblée, juste avant le début de l'examen du texte en séance publique. Il est le fruit d'un accord entre le gouvernement et les députés UMP sur la répartition des conseillers territoriaux par région et par département. A partir de 2014, les conseillers territoriaux siégeront à la fois dans les assemblées départementales et régionales, remplaçant les 3.903 conseillers généraux et les 1.757 conseillers régionaux, soit 5.660 élus au total.

La baisse du nombre d’élus sera donc de 39% (contre 50% annoncé). Le gouvernement souhaitait initialement que le Parlement lui donne carte blanche en l’autorisant à arrêter, par voie d’ordonnance, le tableau des effectifs de chaque conseil régional et de chaque conseil général et la nouvelle délimitation des cantons, sans consultation des conseils généraux intéressés.

Le Premier ministre François Fillon a souligné, devant les députés UMP le 25 mai au matin, avoir «privilégié une coproduction totale» gouvernement-députés UMP sur cet épineux dossier après le camouflet subi en commission. «C’est, a-t-il dit, le travail du groupe majoritaire qui a abouti» à l’amendement du gouvernement, présenté aux députés UMP, lors d’une réunion spéciale, avant même d’être débattu en commission. Face à l’inquiétude des élus UMP des zones rurales, le gouvernement a accepté qu’aucun département ne compte moins de 15 conseillers territoriaux, un plancher qui correspond au nombre de conseillers généraux de la plus petite assemblée départementale actuelle, le Territoire de Belfort. Pour accéder au dossier législatif, voir lien ci-dessous. Liens complémentaires : http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_collectivites_territoriales.asp

Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 11:51

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Didier Migaud ex-député socialiste, président de la Cour des Comptes et ancien président de la Commission des Finances  à l'Assemblée Nationale nous alerte sur la fiscalité locale. Nous en avons régulièrement parlé.

Je me souviens, avant la loi de décentralisation de 1982 (Loi Defferre), ces impôts ne représentaient pas grand chose pour la plupart des français. C'était l'époque où le Préfet devait donner son autorisation pour la création d'un emploi municipal. La tutelle était la règle et pour les emprunts il fallait aussi obtenir le visa du Sous-Préfet ou du Préfet.

Des amis élus m'ont rapporté que Gaston Defferre avait dit lors d'une réunion avec des élus locaux: "Maintenant c'est nous les patrons". Et je peux témoigner que le personnel préfectoral ne savait plus sur quel pied danser.

Aujourd'hui la situation est bien différente. Les Préfets ont repris "du poil de la bête". Et de plus en plus les Maires ont le sentiment de devoir appliquer des décisions prises ailleurs. L'Etat s'est financièrement défaussé sur les collectivités territoriales et notamment sur les départements.

Si l'on prend l'exemple de Solliès-Pont qui en matière d'investissement a pris un retard considérable lors du mandat Capifali-Rassat, mais qui en début de mandat a augmenté les impôts de 32 %, on arrive à des sommes très importantes à tel point que les impôts locaux sont souvent supérieurs à l'Impôt sur le Revenu. Ce qui est parfaitement anormal. De plus l'actuelle municipalité, sous la main ferme d'André Garron, commence à engranger des réalisations qui se sont fait trop attendre: l'avenue des Palmiers qui facilite la circulation entre les quartiers Est et le Centre ancien, le strict contrôle des dépenses budgétaires, le renforcement de l'approvisionnement en eau qui nous met à l'abri de pénuries et la réfection de la voie centrale, rue de la République. Ce n'est pas mal et j'en oublie.

Seulement notre Commune reste une des Communes les plus imposées du Var, ce qui limite les ambitions. Même si on peut être réservé sur le classement de Var Matin qui ne prend en compte que le taux de la Taxe d'habitation.

Le calcul de la fiscalité locale remonte à la réforme de 1970, il y a 40 ans et n'est plus adapté à notre société.

Les difficultés que nous rencontrons sur le plan économique ne plaident pas en faveur d'une réforme, le calendrier électoral non plus (2012 n'est plus très loin) et après les élections locale seront en vue :2014.

De plus les habitants des quartiers à l'écart paient des impôts qui ne sont pas en rapport avec ce que fait la Commune pour eux. Il en ressort un sentiment d'injustice et l'actuelle municipalité ne peut pas tout faire tout de suite.

Je conseillerais toutefois à André Garron de se préoccuper de ce problème, une fois terminé ce qu'il a entrepris dans le Centre ancien, s'il veut envisager avec sérénité l'échéance de 2014. Il y a encore quatre ans, mais le temps s'écoule si vite!

André DUHAMEL

Ancien Maire 

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