Voici à ma stupeur, ce que je viens de découvrir sur un blog d'une association qui lutte contre le harcélement au travail.
Le Cap. Je l'ai découvert tout à fait par hasard.
Je crois savoir de qui il s'agit. Mais je me garderais bien de tout commentaire.
Je remarque que dans des affaires comme celles-là, c'est le silence le plus complet. On peut le comprendre. La presse locale n'a certainement pas été mise au courant.
C'est une illustration du rôle d'Internet dans la société actuelle. Le "motus, bouche cousue" ne marche plus.
André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)
MERCREDI 26 JANVIER 2011
Un haut fonctionnaire de la Mairie de Sollies - Pont, découvert pendu par son épouse est sauvé in extremis
Haut Fonctionnaire à la Mairie de Solliès - Pont, en maladie depuis octobre 2007, Mr C..... s'est pendu à son domicile le jeudi 20 janvier 2011 en fin d'après
midi.
Ce dernier a été sauvé in extremis par son épouse qui est traumatisée.
Depuis plusieurs années, ce fonctionnaire se bat contre son administration pour faire reconnaître un acharnement à son égard et le 22 septembre 2010, la commission
de réforme venait de donner un avis favorable pour reconnaître sa longue maladie comme imputable au service. Ce fonctionnaire en dépression depuis plusieurs années demande aujourd'hui devant le
tribunal administratif des dommages et intérêts à la collectivité pour l'avoir notamment privé de ses salaires durant plusieurs mois et se bat pour faire reconnaître un harcèlement moral à son
égard. Une audience est prévue le 18 février 2011 à 14 h 30 devant le tribunal administratif de Toulon et Maître DURAND, avocat au Barreau de Toulon représentera Mr C....., à
bout.
L'association Le Cap va à nouveau interpeller les élus, les Ministères car malheureusement la fonction publique est aujourd'hui un lieu de souffrance pour de
nombreux fonctionnaires qui ont du mal à se faire entendre.
Nous avons assisté à la réunion des voeux à la population. André Garron actuel Maire s'est "fendu" d'un discours assez long pour nous informer des résultats de la première partie de son mandat (Mars 2008_2011).
Il est certain que les finances sont mieux tenues que sous la municipalité Capifali-Rassat qui s'est distinguée par un accroissement considérable de la fiscalité locale (+ 32 %) qui a projeté notre commune au 3 ème rang du classement de Var Matin alors qu'il n'était qu'au 18 ème sous ma mandature (passons !!!)
Ce classement n'est pas exempt de critiques et provient partiellement du fait que nos bases fiscales sont sous-évaluées, mais ceci ne change rien dans la mesure où nos taux sont très élevés. Et var-Matin ne se base pour son classement que sur les taux de la Taxe d'habitation, ce qui est très discutable et très partiel.
André Garron comme son opposition de gauche clame qu'il faut revaloriser les bases pour obtenir des recettes nouvelles. Je pense que c'est une erreur dans la mesure où ce qui compte c'est la somme que nous voyons figurer au bas de nos avis d'imposition. Je ne vois pas où il y aurait une augmentation des recettes fiscales qui ne seraient pas supportées par le contribuable en définitive. Donc mauvaise piste.
Solliès-Pont figure parmi les Communes les plus imposées du Département. Voila la vérité.
De plus le PLU (Plan Local d'Urbanisme) s'il a des côtés positifs comme les 30 Ha arrachés à la friche agricole qui ne fait que croître depuis 30 ans et qui est une erreur économique majeure, le classement en zone Naturelle (inconstructible) de quartiers déjà habités comme les Ruscats et Maraval ira dans un sens néfaste au développement de notre commune.
Ce n'est pas une question de politique politicienne, peu importent les opinions politiques des uns et des autres, mais je constate que sur ce point J-P Luquand, et André Garron sont d'accord pour stériliser certains quartiers qui s'acquittent d'impôt locaux comme le reste de la population et mériteraient une meilleure considération. Si nous sommes tous égaux devant l'impôt, nous devrions l'être tout autant de la dépense publique.
Je sais qu'André Garron a promis dans la seconde partie de son mandat de faire un effort pour les quartiers soit-disant éloignés du Centre Ancien (1 à 3 kms maximum! Quelle affaire!!!).
Arrivé en 1988 à Solliès Pont par hasard, je me suis intéréssé aux voies et chemins de notre Commune qui étaient dans un état désastreux, pas d'entretien et encore moins de réparations. Pour plaisanter on disait que mon prédécésseur ignorait que Sollies-Pont existait en dehors du Centre ancien et notamment de l'autre côté de l'autoroute et de la voie de chemin de fer. En 1995 je remportais les élections municipales sur ce thème, et aujourd'hui, je pense qu'il est toujours d'actualité.
Je pense avoir de bons rapports avec André Garron que je considère comme un ami, qui a beaucoup de qualités. Il a réalisé en peu de temps ce qui urgeait depuis des lustres; L'avenue des Palmiers qui nous est très utile pour nous des quartiers Est et la rue de la République.
Maintenant très bien ! Mais il va falloir penser à autre chose. Il paraît que le quartier des Ruscats prévu inconstructible mais qui compte plusieurs centaines d'habitants et une activité équestre qui marche bien, a été classé de la sorte (zone naturelle Na) car il y aurait deux problèmes:
- Le Pont ancien (qui est très joli) qui ne supporterait plus de forts tonnages (3t5) alors qu'il y a des entreprises qui doivent l'emprunter (un permis de construire a été donné en Août 2010 pour transformer les établissements Lanza en entrepôt d'une fabrique de panneaux photovoltaïques et nous sommes en zone agricole)
- L'absence d'assainissement collectif dans le secteur. Ce qui fait que les eaux usées se déverseraient dans la nappe phréatique. Ce qui ne règle pas le problème. Ou les habitants disposent de fosses toutes eaux (ou septiques) et dans ce cas il n'y a pas de problème, ou alors il faut raccorder ce quartier à l'assainissement collectif.
Mais ce n'est pas l'interdiction de construire qui va régler le problème en amont comme en aval.
A ma connaissance il n'y a pas de projets importants de construction dans ce secteur. Mais de là à le classer en zone Naturelle, il me semble qu'il y ait un détournement de procédure. Bien sûr il y a des arrières pensées électorales. Mais c'est un autre sujet et ne faisons pas de procès d'intention.
Comme on dit: A suivre...
André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)
carte
par Anonyme
Lorsque l'on regarde bien la carte du passage de la LGV prévu selon la dernière version, on se rend compte que notre plaine de Solliès-Pont est directement concernée par ce passage. Sauf évidemment si c'est la ligne rouge qui passe par Pierrefeu et La Crau.
Cela fait 23 ans que je suis arrivé dans notre Commune. Depuis cette époque j'ai entendu parler du TGV qui devait passer par Brignoles et le long de l'autoroute A 8. Ce qui était la moins mauvaise des solutions. N'en déplaise au puissaht lobby des viticulteurs du centre Var (excusez-moi messieurs, je comprends votre position).
L'ancien Préfet de la Région ayant retrouvé sa liberté de parole n'y est pas allé de main morte pour dire tout le mal qu'il pensait du dernier tracé.
Alors lorsque l'on lit les stupidités concernant notre zone "agricole en friche", je me demande s'il n'y a pas un rapport avec ce projet ???
J'en ai parlé avec André Garron Maire actuel de Sollies Pont: "qui a-t-il derrière tout cela ?" "rien du tout" me répondit-il.
Sur le PLU et j'ai eu l'occasion de le dire, je suis en profond désaccord sur le classement du quartier des Ruscats qui a été mis, sans consultation de la population concernée en Zone Na (zone naturelle avec interdiction d'agrandir de 30 % comme c'est le cas pour d'autres zones, agricole en particulier.) Je signale à d'éventuels détracteurs qu'étant en zone agricole cela ne change rien pour moi.
Et puis connaissant le milieu administratif ainsi que le monde politique, je me dis que cet acharnement sur la zone agricole a peut-être une raison moins poétique ou environnementaliste, l'agriculture se mourrant à Sollies-Pont comme dans beaucoup d'endroits en France.
C'est peut-être tout simplement cette affaire de passage de la LGV qui motive cet acharnement.
André Garron me dit que non. Heureusement il y a les 15 Mds qui manquent à l'appel (quelquefois les difficultés financières évitent de faire des bêtises) et il semblerait que pour Toulon il y ait beaucoup de souçis à se faire compte tenu des problèmes dus au sous-sol. Hubert Falco s'en ai fait l'écho.
Le problème c'est Nice et son aéroport. Il semblerait que 60 % du trafic aérien concerne la liaison avec Paris, alors que les niçois ont des ambitions pour developper le trafic international et son aéroport est trop petit, déjà en partie pris sur la mer.
Toulon est relié par le TGV, Marseille aussi. Alors qu'on arrête de nous "gonfler la tête" avec cette affaire. Surtout que Nice a la possibilité de passer par TURIN: il y aurait un projet en ce sens. Mais il n'est pas sûr que les italiens piemontais voient cela d'un bon oeil.
André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)
A méditer et pour l'abolition du dogme de la répartition quiest une catastrophe
André DUHAMEL
Les retraites aux Pays-Bas : les plus généreuses en Europe grâce à la capitalisation Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 08 Dec 2010 Un retraité qui touche plus d’argent que le salaire qu’il percevait quand il était actif : c’est ce qui se passe aux Pays Bas, avec un système par capitalisation. L’IREF ne cesse de faire campagne pour ce système et Nicolas Lecaussin verse une nouvelle pièce au dossier.
D’après l’OCDE (Pensions at a Glance, 2009), le système de retraite néerlandais est parmi les plus généreux d’Europe. Le retraité reçoit en moyenne 105.5 % de son salaire moyen (après impôts) et part à la retraite à 66 ans. Les dépenses des retraites représentent 5.4 % du PIB. Quelle est la raison de ce bonheur pour les retraités des Pays-Bas ? Rien qui ne tienne du miracle : c’est le bienfait naturel d’un système de retraite par capitalisation. Le système néerlandais s’appuie sur trois piliers : le dispositif public AOW, les retraites complémentaires collectives et les retraites individuelles que les personnes contractent elles-mêmes. Ces trois piliers déterminent l’ensemble du montant de la retraite. Premier pilier du système, l’allocation AOW s’appuie sur la répartition et représente une sorte de filet de sécurité. L’AOW est l’indemnité de base, elle représente entre 50 et 70 % du salaire minimum (environ 1 000 euros bruts/mois).
En 2008, environ 2,7 millions de personnes percevaient une AOW pour un montant de 25,2 Mds d’euros. Comme dans tout système par répartition, les actifs cotisent pour les retraités. Le deuxième pilier consiste en retraites collectives financées par l’entreprise. C’est la part la plus importante dans la pension, bien qu’elle apparaisse comme « complémentaire ». Il s’agit de retraites par capitalisation (Dutch Pension Fund Organisations). La gestion est confiée soit à un fonds de pension (mais strictement séparé de l’entreprise) soit à un assureur privé. Parmi les fonds de pension, il y a trois types : ceux qui sont organisés au niveau d’un secteur d’activité (le bâtiment, l’administration, etc.), ceux qui sont choisis par les entreprises, et ceux qui concernent les professions libérales (médecins, dentistes…). Plus de 75 % des employés sont affiliés à un fonds de pension sectoriel. Les fonds de pension sont toujours des organismes privés, avec ou sans but lucratif. Plus de 97 % de la population est affiliée à un fonds de pension.
Il en existe plus de 600 aux Pays-Bas avec un rendement moyen annuel de 5.35 %. Le patrimoine total géré par les fonds de pension représente 700 Mds d’euros ce qui équivaut à 118 % du PIB ! La part de la retraite couverte par un fonds de pension représente environ 70 % de la pension. Enfin, le troisième pilier est une sorte d’assurance individuelle. N’importe qui peut conclure un contrat d’assurance-vieillesse. Sont surtout concernés par ce type de retraite les professions indépendantes.
En France, la capitalisation est un sujet tabou, aux Pays-Bas elle est largement entrée dans les mœurs. Malgré la crise, les fonds de pension se portent très bien et il n’est pas question de changer quoi que ce soit. Pour l’analyse détaillée de la répartition, de la capitalisation et de la transition d’un système à l’autre, on se référera à l’ouvrage publié par l’IREF « Futur des Retraites et Retraites du Futur » , synthèse en trois tomes des travaux menés par les Professeurs Jacques Garello et Georges Lane (IREF, Librairie de l’Université, 2008-2009).
Depuis quelques semaines nous connaissons les grandes lignes du PLU qui a remplacé le Plan d'occupation des sols.
A priori, n'étant pas particulièrement spécialiste de la chose, je ne vois pas la différence entre ces deux notions qui ont la même vocation:organiser au niveau communal l'occupation de notre espace territorial.
Lorsque l'on regarde ce qui existe aujourd'hui on s'aperçoit qu'une grande partie de notre commune est interdite à la construction:
La fameuse zone agricole qui est en grande partie en friche, les zones naturelles qui n'ont cessé de croître au fils des Plans, ce qui fait qu'il est pratiquement impossible de construire sur le territoire de Sollies-Pont.Le Maire actuel a déployé de gros efforts pour construire des logement près du Centre Ancien. Ce qui ne plaît pas à tout le monde ("on exproprie les vieilles familles" !!!)
Nous n'observons pas cela dans nos communes voisines: La Farlède qui s'est considérablement développée et La Crau notamment.
Alors où en est-on aujourd'hui ?
André Garron se félicite qu'il ait réussi à arracher (le mot est de lui) 60 Ha à la friche agricole pour faire des logements et agrandir la zone d'activité.(créatrice d'emplois)
J'en ai fait l'expérience, le Maire et les élus locaux dans la pratique ont peu de pouvoir en la matière.
Qui décide ? Des fonctionnaires divers: l'ex-DDA (agriculture) qui défend ses positions "un peu" corporatistes, la Chambre d'agriculture qui elle aussi défend le territoire agricole (en friche) et une foule de responsables divers dépendant plus ou moins de services préfectoraux.
Il faut savoir que l'idéologie écologiste règne en maître dans ces milieux. Cela devient de la dictature morale. (Voir les ennuis de Porquerolle)
Notre Commune qui connaît une instabilité politique depuis 30 ans fait l'objet d'une attention particulière de ces messieurs-dames.
Bilan: La zone naturelle s'est "enrichie" d'un certain nombre de quartiers:au premier chef le quartier des ruscats qui se voit classé en zone Na.(impossible d'agrandir de 30% tous les 10 ans)
Etonnant ce quartier comporte plusieurs centaines d'habitants. Dans mon esprit les zones Naturelles doivent protéger les sites sensibles: collines, forêts notamment. Habituellement elles ne sont pas habitées, comme la colline de Ste Christine ou les collines des Maurettes.
Il faut savoir qu'en dehors des zones purement ubaines, ces lieux où existent des habitations claisemées (Mitage pour reprendre l'expression détestable consacrée) le zonage était NB avec un coefficient variable indiquant la constructibilé par rapport à la surface de la parcelle (NB 2500,1500, etc...)
Avec le PLU cette qualification a été supprimée.
Alors quoi faire avec cette catégorie ? Nos technocrates ont trouvé: classer en zone naturelle, donc insconstructible. Il y a une variante qui peu utilisée permet la construction. Les fameuses zones bleues.
Alors pourquoi avoir mis le quartier des ruscats inconstructible ?
Pour défendre la nature ?
En fait non !
Dans ce quartier il n'y a pas d'assainissent collectif et il paraît que les eaux usées se déversent directement dans la nappe phréatique!
Solution rapide: au lieu de prévoir cet investissement collectif, il a été préféré de rendre cette partie du territoire insconstructible, ce qui sur la plan environnemental ne résoud rien. Un jour il faudra bien revenir la-dessus et faire ce qu'il faut.
Il y a aussi une affaire de pont, mais cela devrait être résolu rapidement car de lourds camions désservant les entreprises du secteur empruntent quotidiennement ce pont qui est en théorie limité à 3 T 5.
Même les camions du ramassage des ordures ménagères ne devraient pas l'emprunter.
Affaire à suivre. Mais il y a des sous-entendus électoraux la dessous. J'y reviendrai
André DUHAMEL
Ancien Maire
Il y a quelques jours j'avais publié un article concernant la retraite par répartition.
J'avais relevé que ce système purement technique avait été présenté comme un dogme en France.
Or avec les derniers événements, sa remise en cause n'est plus un sujet tabou.
Aujourd'hui un article paru dans 20 Minutes pose la question.
A.D
RETRAITES - L'avenir du système par répartition suscite des inquiétudes...
«Pour conserver votre niveau de vie à la retraite, investissez dans l'immobilier.» En plein débat sur la réforme des retraites, cet argument, affiché sur le site d'une société de conseil en patrimoine pourrait bien faire mouche.
Selon une enquête du Club de l'épargne salariale réalisée avec l'institut CSA, 85% des Français jugent que le montant de leur retraite sera insuffisant pour leur assurer une vie confortable. «Les gens ont désormais la certitude que l'Etat ne paiera pas l'intégralité de leur retraite. Ils constituent spontanément une épargne de précaution qui ressemble bien à une capitalisation», explique Marc Fiorentino, stratège d'Allofinance.com.
Compléments de retraite privés
Et l'immobilier n'est pas le seul à surfer sur cette inquiétude. Selon les chiffres de la Fédération française des sociétés d'assurances, les sommes mobilisées par les Français pour les contrats d'assurance-vie atteignaient 1.323 milliards d'euros en septembre.
Depuis janvier, la collecte nette des assurances-vie est en hausse de 7,7%. «Si l'assuré est encore en vie à une date ou échéance fixée, il reçoit un capital ou une rente pour sa retraite», explique le conseiller Charles Meunier, directeur de Charles Meunier Conseil.
Vers un système mixte
Encore modestes aujourd'hui, les produits d'épargne-retraite sont, eux aussi, en croissance depuis dix ans. Les députés UMP ont d'ailleurs intégré des amendements au projet de loi sur les retraites pour accélérer leur développement
Selon Bruno Palier, spécialiste des systèmes de retraite à Sciences-Po: «On évolue vers un système mixte proche du système de santé actuel, avec un revenu minimum de base et des compléments de retraite privés.»
Céline Blampain