En premier lieu le flou, que je ne saurais qualifier d'artistique concernant le projet de la LGV:
On se demande bien pourquoi M. Borloo a choisi ce tracé qui de toute évidence ne convient pas. La topographie de notre région est très difficile pour ce genre de réalisation.
Le financement n'est pas assuré et Jean Claude Gaudin (Maire de Marseille) a eu raison de souligner son opposition à toute participation des Collectivités territoriales (Région, Départements et Communes) qui déjà ont du mal à boucler leur budget courant.
En dehors de Nice, la région est bien desservie pour rejoindre la capitale. Quoique l'on passe beaucoup de temps à contourner Marseille.
Si l'on suivait les demandes de la plupart des élus locaux, la LGV Nice Marseille serait un gigantesque métro, car l'enfouïssement est demandé partout. C'est impensable !
Exemple:André Garron, Maire actuel de notre commune, dans un premier temps avait suggéré un tunnel sous les Maurettes. Pour rejoindre Toulon la voie souterraine était la seule possible (La Garde, la Valette, gare souterraine à Toulon etc...) C'est vrai qu'il s'est ravisé et le Conseil Municipal de Solliès-Pont a voté à l'unanimlité une motion hostile au passage de cette nouvelle voie dans notre commune, déjà affectée par la ligne SNCF et l'autoroute.
Je pense qu'il faudra attendre que les élections politiques soient passées pour y voir plus clair.
Attendons...
Sur le plan local René Long dans un article dans Var Matin (vendredi 20 Janvier) a rappelé tous les chantiers qui étaient en cours dans notre Commune.
Pour beaucoup de ces projets il s'agit d'idées anciennes qui auraient du voir le jour il y a pas mal de temps, mais nous avons eu un temps mort de 7 années au niveau des investissements. (précédente municipalité) Je n'insiste pas.
La Mairie au Château, j'en avais lancé le projet, la cuisine centrale, la Maison commune au plateau Mistral... Cela fait 15 ans que l'on en parle.
J'ai relevé le projet concernant les routes communales des Ruscats et des Renaudes. On parle de réfection de la chaussée, qui a déjà été réalisée en partie pour le chemin des Ruscats, mais aussi de l'assainissement et du raccordement en eau.
Les motivations qui avaient conduit, les rédacteurs du PLU à classer le quartier des Ruscats en zone naturelle est apparu, d'après des géologues, le jugement selon lequel le sous-sol était impropre à l'installation de nouvelles fosses (septiques ou toutes eaux) chez les particuliers. En effet la nappe phréatique est très proche de la surface des terrains. D'où la nécéssité d'interdire toute nouvelle construction.
Je m'étais élevé contre cette décision, qui à mon avis ne pouvait n'être que provisoire et constitue un défi au bon sens dans la mesure où plusieurs centaines de personnes y habitent.
La solution serait de réaliser l'assainissement et le réseau de distribution d'eau.
Après tout bien des quartiers ont été pourvus et même récemment (montée de Sainte Christine).
La bonne mesure serait de classer ce quartier en "zone bleue" en attendant ces réalisations.
Evidemment se pose le problème budgétaire. Et Solliès -Pont n'est pas la seule dans ce cas.
André DUHAMEL
Ancien Maire de Sollies-Pont (1995-2001)
Ce matin nous avons eu le droit à l'interview du Préfet du Var qui a déclaré que les consultations sur ce projet très contesté de LGV, étaient suspendues.
En effet qu'ils soient de Gauche, de Droite ou de nulle part, les varois ne veulent pas entendre parler de ce projet.
Les élus suivent et deux députés que l'on connaît bien ont dit leur façon de penser.
Hubert Falco le grand responsable reste muet. Lui qui veut "sa gare " à Toulon ne semble plus se manifester.
L'UMP a raison de se mobiliser sur cette affaire.
Mes opinions sont connues et dans mon entourage, je constate que certains sont prêts à voter pour François Hollande afin de faire changer ce projet stupide.
André Garron le maire actuel de Sollies-Pont semble s'être rangé à une opposition alors que récemment à la salle des fêtes il disait qu'il souhaitait un tunnel aux maurettes. Ce qui ne tient pas la route. Mais de ce fait acceptait l'idée.
Lors de cette réunion beaucoup d'intervenants lui ont fait comprendre que l'opposition doit être globale et totale, alors que lui n'envisageait que le seul problème de Sollies-Pont. Ce qui est un peu réducteur.
Et puis il n'y a pas d'argent. Pour une fois et je le répète, il est parfois bon que les caisses publiques soient vides. Ce qui empêche certains élus de faire n'importe quoi.
Et bien aujourd'hui nous y sommes.
La semaine dernière je suis allé à Paris et ai emprunté le TGV. Il y avait 15 ans que je n'avais pas pris le train.
J'ai trouvé que la SNCF avait fait de gros progrès. Moins de 4 heures pour rejoindre Paris et dans un confort excellent.
Vraiment les varois n'ont rien à demander de plus.
Reste le problème de Nice et de son aéroport, car c'est là le problème.
J'en ai discuté avec le député Philippe Vitel. Sa solution est de faire passer cette ligne de Nice par Manosque direction Avignon.
Je pense que les habitants de cette région (Alpes de Hte Provence) seraient contents d'avoir un point pour relier la capitale, eux qui sont assez isolés. Mais il faut leur demander.
A suivre...
André DUHAMEL
Ancien Maire de Solliès-Pont
(1995-2001)
Depuis un certain temps je m'abstenais de publier quoique ce soit sur mon blog.
Mais la direction de la commune de Solliès-Pont me semblant de plus en plus illogique quant aux rapports aux personnes qui deviennent détestables de la part du Maire actuel André Garron, je ne peux m'empêcher de publier l'intervention de Christophe Kaperski qui vient de démissionner de son poste d'adjoint à l'Urbanisme.
J'aurais pu appeler cet article: "la valse des adjoints".
A chacun de se faire son opinion
André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)
Tout d’abord, je tiens à remercier M. le maire de m’avoir permis de travailler pendant deux ans pour la commune et pour tout ce que cela m’a apporté. Je remercie également les fonctionnaires pour la qualité de leur travail, leur extrême gentillesse et leur disponibilité.
Je remercie enfin la centaine de personnes qui m’ont témoigné leur soutien. La décision étant prise, j’ai donc préféré démissionner de mon poste d’adjoint, afin de couper court à cette mascarade, étant de facto déjà démis de toutes mes fonctions depuis un mois.
Cela rend donc inutile la délibération concernant mon éviction et évitera de mettre en difficulté les personnes qui auraient pu être partagées entre la discipline de vote et la solidarité avec l’un des leurs. Cela dit, cette décision est regrettable, injustifiée et injustifiable.
Finalement, ce qui a fait obstacle à mon maintien, est mon engagement politique, pourtant bien connu de tous. Il y a deux ans, je militais déjà à l’UMP quand M. le maire m’a sollicité. Et il y a plus d’un an maintenant, j’ai été élu membre de la deuxième circonscription. Je n’ai jamais eu une seule remarque, ni d’entretien à ce sujet avec le maire. Une anecdote, quand M. le maire a fait appel à moi, il m’a expliqué qu’il avait besoin de compétences techniques et juridiques au sein de son groupe. Il m’a même confié qu’il n’avait personne dans son équipe capable de lui succéder et qu’il pensait que j’en avais l’étoffe.
J’ai eu la naïveté de croire à la sincérité de ces propos, alors même qu’il s’agissait d’un coup destiné à affaiblir un des groupes d’opposition. Mais apparemment aujourd’hui, M. le maire ne juge plus aussi intéressante la présence d’un membre actif de l’UMP dans son équipe.
On pourrait le comprendre s’il s’agissait d’un changement de cap politique de la part du maire, mais le flou idéologique qu’il a toujours déployé laisse d’avantage penser à une démarche opportuniste, entachée d’électoralisme. Est-il utile ici de rappeler que la liste qui l’a emporté était une liste sans étiquette, donc sans affichage partisan, mais représentant par définition des sensibilités et des engagements citoyens divers.
Dans ces conditions, on peut se demander pourquoi la présence d’un adjoint engagé à l’UMP était hier souhaitable et rédhibitoire aujourd’hui. Enfin, si on pense que ma présence a pu ou pourrait faire de l’ombre au 1er magistrat de la commune, c’est une hypothèse aussi flatteuse que fantasmatique.
Je suis et je resterai donc conseiller municipal et la liberté de parole qui m’est donnée aujourd’hui sans que je l’ai sollicitée, me permettra de continuer à agir dans l’intérêt de la commune.
Une dernière remarque, à l’attention de notre correspondant local de Var Matin, qui depuis le mois de juin, cumul sa fonction de journaliste avec un contrat pour la communication institutionnelle de la ville. J’espère que ce mélange des genres ne nuira en rien à l’objectivité avec laquelle mes propos seront rapportés. Merci.
C'est la question que l'on se pose depuis la démission de Sophie Montbarbon qui était adjointe.
Le motif est simple: elle a en charge 3 enfants et un mari qui navigue. Elle avait abandonné sa profession d'infirmière libérale pour se consacrer à son mandat aux affaires sociales.
Je pense que c'est dommage car elle s'est dévouée depuis plus de 3 ans à cette mission.
Moi-même j'ai connu le problème quand j'étais Maire. Il est difficile de concilier sa vie professionnelle avec un mandat d'élu actif. Et c'est une des raisons qui a conduit à mon échec de 2001.
Heureusement que Jeannine Boitelle (1 ère adjointe) était souvent présente en Mairie et par téléphone ma secrétaire me tenait au courant de ce qu'il se passait. Mais mon absence dans la journée a donné des idées à plusieurs des membres de mon équipe. On connaît la suite !!!
Il faut savoir que même si vous gerez bien votre Commune, que vous réalisez des investissements indispensables, l'achat du Château est ce qui reste dans les mémoires alors qu'il y eu beaucoup d'autres réalisations !
En principe tout le monde trouve cela normal et même au moment de leur réalisation, certaines mauvaises langues critiquent: le Château (que j'ai sauvé d'une destruction), la nouvelle crêche, l'achat de l'hotel "la Fontaine" qui bientôt va enfin abriter l'Office du Tourisme (raison pour laquelle je l'avais acheté) et la radio Gapeau F.M.
J' en passe et des meilleures. Le Centre Ancien n'est plus inondé. Tout le monde trouve cela normal, mais il y a eu des travaux en amont.
En conclusion, étant moi-même retraité, je trouve dommage, que l'on ne puisse pas cumuler une activité professionnelle avec un mandat d'élu actif. Retraité, nous n'avons plus beaucoup de contacts avec la vie économique et sociale.
Ce sera peut-être un des sujets de discussion lors des prochaines échéances électorales. Evidemment mon analyse concerne uniquement les mandats locaux.
André DUHAMEL
Ancien Maire (1995-2001)
L'an dernier j'avais publié une information sur le sujet mais ensuite avais donné la réponse de la députée des Bouches du Rhône
Mon ami Jean Paul Santinacci vient de me faire parvenir le texte suivant.
Cette affaire intérésse nos lecteurs car je relève que ce sujet est régulièrement lu dans les comptes rendus quotidiens.
André DUHAMEL
Ancien Maire de Solliès Pont
L’expéditeur de ce mail vient de me préciser qu’il s’était planté et que Valérie BOYER et l’UMP n’ont jamais proposé de rembourser la circoncision « rituelle »
Dans sa question au gouvernement, Valérie BOYER n’a jamais proposé de faire rembourser la circoncision « rituelle » par l’assurance maladie. Une telle mesure serait d’ailleurs interdite par le Conseil Constitutionnel en raison du respect du principe de laïcité.
Au contraire, Valérie BOYER a souhaité révéler une fraude récurrente à l’assurance maladie, rapportée par les associations d’urologues qui s’estiment démunies, et interroger le gouvernement sur les possibilités d’y mettre un terme. Le problème de cette dérive est le suivant:
Aujourd’hui, il est quasi impossible de contrôler si un « phimosis » est médical ou religieux (à moins d’instaurer un contrôle avant chaque opération par un médecin controleur ce qui est trop couteux et matériellement impossible).
Résultat, beaucoup d’opérations « rituelles » sont considérées comme médicales et c’est le contribuable qui paye, ce qui est intolérable. Les médecins urlogues s’estiment « acteurs malgré eux » de cette fraude et parfois même victimes, tant la pression des patients est forte. Ils demandent que des mesures législatives soient prises pour leur permettre de respecter au mieux les règles de déonthologie et de laïcité.
C’est pourquoi, Valérie BOYER pose cette question et formule des pistes pour faire cesser cette dérive au premier rang desquelles : - un contrat d’assurance à charge des personnes concernées pour que cela ne soit plus la collectivité qui paye ; - une participation limitée de l’assurance maladie dans le plus stricte respect du principe de laïcité, c’est-à-dire quand la circoncision est bien médicale ; - ou encore la mise en place d’un « un groupe de réflexion intégrant les différents partenaires (assurance maladie, professionnels de santé, associations d’usagers) afin d’élaborer un protocole clair et applicable à tous, qui préserve la neutralité et l’égalité républicaine.» »
En résumé, la volonté de Valérie BOYER est de révéler cette dérive inacceptable pour l’assurance maladie et au principe de laïcité, et d’essayer qu’on y mette un terme. Elle formule des propositions à travers une question écrite au gouvernement et n’a jamais évoqué une prise en charge totale ou partielle de la circoncision « rituelle » par l’assurance maladie. D’ailleurs, en aucune façon celà ne serait possible dans notre République Laïque. Valérie BOYER en profite pour dire « Halte à la manipulation politique ! ». En titrant : « Valérie Boyer veut faire rembourser la circoncision des garçons musulmans par la sécu », certains sites internets ou blogs contribuent à une très grave diffamation que Valérie BOYER serait en droit d’attaquer en justice.
Enfin, Valérie BOYER rappelle que dans cette affaire complexe, il faut aussi garder à l’esprit que renvoyer certaines circoncisions rituelles dans la sphère privée peut conduire à des complications médicales nécessitant des opérations encore plus importantes et donc à des coûts pour l’assurance maladie encore plus importants (et encore une fois à charge des contribuables de la collectivité). Tant que la circoncision religieuse est un acte réalisé dans les règles de l’art par un spécialiste, le problème ne se pose pas. Mais ce n’est pas toujours le cas.
NB- La loi sur la presse prévoit une prescription de 3 mois en matière de diffamation.
Il est peu probable qu'elle puisse porter plainte sur cette information qui date d'au moins 1 an.
Et puis il s'agit d'une proposition de l'intéréssée. En démocratie il est normal de commenter l'activité des parlementaires et élus. A.D
Je vous livre ce matin ce qu'a écrit mon ami Christian Vanneste, député de Tourcoing, au sujet de la fête Nationale, qui contrairement à ce que l'on entend dans les discours officiels "tout faits", ne commémore pas "la prise de la Bastille", mais le rassemblement un an plus tard sur le champ de Mars, qui a consacré l'union nationale autour de nouveaux principes constitutionnels
Ce qui fait dire à certains historiens que la Révolution n'aurait pas du exister car les réformes étaient déjà faites.
Ensuite on eu des carnages sans nom, la folie meutrière s'est emparée des soit-disant révolutionnaires qui n'étaient, en fait, que des assassins.Idem pour la révolution bolchevique et le régime qui s'en est suivi.
Lors de mes interventions au cours de mon mandat j'ai toujours rappelé cette vérité historique
André DUHAMEL
Ancien Maire de Sollies-Pont
La Fête Nationale ne commémore pas la prise de la Bastille, mais la Fête de la Fédération du 14 Juillet 1790. La première était peut-être une libération. Elle était aussi un affrontement sanglant entre Français. La seconde rassemblait les Français en une Nation fédérée autour de principes constitutionnels. Je l'ai rappelé au Maire de Tourcoing, ce matin, après la cérémonie.
Christian Vanneste
Je vous livre ce matin un article du mensuel "Capital" qui résume bien les nouvelles dispositions que le gouvernement vient de prendre en matière d'urbanisme
La plus importante à mes yeux est que désormais l'on peut construirre un agrandissement de 40 m 2 au lieu de 20 m2 sans permis de construire, mais par simple déclaration au service de l'Urbanisme.
On se rend compte que les débats idéologiques contradictoires se font au niveau le plus élevé de l'Etat entre:
- ceux qui veulent restreindre la liberté des propriétaires :"il faut économiser l'espace"
(En France cette idée est idiote surtout dans notre département le plus boisé du pays).
Le PLU de notre commune avait fait l'objet de critiques et notamment la mise en "zone naturelle" de quartiers déjà
construits (ruscats notamment) Tout cela pour économiser des travaux d'assainissement qu'il faudra faire assez rapidement
- et ceux beaucoup plus libéraux et qui ont mon approbation qui veulent faciliter la vie de leurs citoyens.
André DUHAMEL
Ancien Maire de Sollies-Pont
C’est fait. Après neuf mois de travaux, le gouvernement vient de présenter sa réforme de l’urbanisme. Le texte, qui sera inscrit dans la loi de finances 2012, ne s'appliquera qu'à partir de 2013. Focus sur les principales mesures censées simplifier les démarches des particuliers et lutter contre la pénurie de logements.
Un permis de construire assoupli :
Jusqu’ici les particuliers souhaitant faire construire ou agrandir leur maison, devaient déposer un permis de construire dès que la surface dépassait 20 mètres carrés. Désormais, ce seuil sera relevé à 40 mètres carrés.
En dessous, les propriétaires pourront se contenter d’une simple déclaration. Plus simple, cette procédure ne nécessite pas de faire appel à un architecte. Elle réduit aussi le délai d’instruction à un mois, contre deux pour le permis de construire.
Les murs exclus pour le calcul des surfaces :
Désormais lorsque vous obtiendrez un permis de construire les murs ne seront plus comptabilisés dans la surface autorisée. Seul le plancher sera pris en compte. Objectif : ne pas pénaliser les nouvelles constructions dont les murs sont de plus en plus épais. Selon le gouvernement, cette mesure devrait permettre d’augmenter jusqu’à 10 % les surfaces habitables.
Un nouvelle fiscalité pour les ventes de terrains :
La fiscalité sur les ventes de terrains constructibles non bâti va être modifiée pour fluidifier le marché. Dès la cinquième année de détention, les propriétaires bénéficiaient, jusqu’à présent, d’un abattement de 10% par an sur la taxe sur les plus-values. Ce qui leur permettait d’être exonéré au bout de 15 ans. Demain, un terrain revendu au bout de 5 ou 15 ans sera taxé de la même manière. A l’exception des cessions inférieures à 15.000 euros, les plus-values réalisées seront toutes imposées à 31,3% (dont 12,3% de prélèvement sociaux obligatoires).
Les recours abusifs mieux encadrés :
Le gouvernement a décidé d’encadrer les procédures de recours contre les permis de construire. Désormais, les plaignants devront justifier d’un lien direct avec le permis mis en cause et non plus déclarer qu’ils envisagent un jour d’habiter le quartier…
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